fin des préjuges!!!

23 octobre, 2009

l’omnipotence du concept d’inanité

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Le concept du “rien”

la pensée du concept “rien”, comment parler d'un mot qui est en contradiction lui même avec sa représentation, et sa définition, si on me dit il n'y a rien dans l'univers, je m'imagine du vide, du noir, je m'imagine quelquechose. Le rien est déjà en lui même une representation, l'existence du mot “rien” prouve qu'il y'a quelquechose, car s'il n'y avait rien, rien n'arriverait à ma conscience, je n'aurais aucune idée de ce rien dont on me parle. Des lors qu'on me parle de rien, on me parle de quelquechose. Il n'y a rien la bas, pourtant il y'a une maison, mais cela ne m'interesse pas donc pour moi il n'y a rien, c'est peut-être une erreur de langage ou c'est peut être l'idée que le mot rien, ne veut rien dire, il ne désigne rien, pourtant dans la phrase “il n'y a rien la bas” le mot “rien” est centrale, il révèle qu'il y'a déjà quelquechose la bas, mais que ce quelquechose n'a pas s'interet, pourtant ce quelquechose est un tout, c'est un ensemble de choses ( une maison, un arbre, des pierres etc…) qui éclaire le fait qu'il n'y a pas ce qui m'intéresse. Dans la perception de celui qui dit “il n'y a rien la bas” s'accumule un tout déterminant du fait qu'il n'y a pas ce qu'il cherche. Ce tout qui n'est rien pour celui qui le dit est déjà une opposition a ce qui pour l'énnonciateur a une importance, ce “rien” a donc déjà une existence centrale dans la détermination de ce que l'on cherche. Il n'y a rien la bas, hé bien si il y a tout ce qui me permet de dire que ce que je chercher n'est pas cela.

Le “rien” désigne soit quelquechose que l'homme ne perçoit pas, soit quelquechose dont il n'a pas conscience, soit quelquechose quine l'intéresse pas, soit quelquechose qui ne lui sert pas. Ce qui est intéressant dans le concept de l'inanité ( du rien) c'est l'idée qu'on est dans la perpétuelle contradiction. le rien s'oppose a l'existence, ce qui existe n'est pas rien, pourtant l'existence n'est rien, elle ne mène a rien, elle ne sert qu'a s'autosuffire elle même. Par exemple; “Toi tu ne fais rien de ta vie, tu n'a aucun travail etc… oui mais cet homme qui ne fais rien existe par lui même, il vie, alors admettons qu'il se dise aller je vais faire quelquechose de ma vie je vais travailler, il s'insérera dans un système d'échange de service, ” la société” au yeux de cette société il sera quelquechose, il aura un titre et il aura une utilité pour la société néanmoins cette société, elle existe, elle n'a pas de but extrinsèque à elle même, il contribuera à faire vivre cette société comme lui même vivait auparavant, dans l'inanité la plus profonde. On pourrait même penser que cet homme était une société à lui tout seul, il a un coeur, un fois, un estomac etc… que l'on pourrait métaphoriser par des “institutions” il a un cerveau que l'on symboliserais par un siège politique, ce cerveau forme en lui même un ensemble de connections qui lui permet de commander le tout, ces connections serait analogue a des politiciens qui prendraient des décisions pour l'ensemble de la société. On pourrait allé plus loin dans l'analyse, en comparant la mauvaise conscience à la police par exemple, les connections ( politiciens) engage une force répressive ( la mauvaise conscience[la police]) pour faire respecter les idées qu'elles on établit. Cet homme, cet mini société qui le constitue n'etait rien, quand il ne travaillé pas et resté oisif toute la journée, mais quand il a trouvé un travail, directeur adjoint d'une entreprise par exemple il c'est inséré dans un système plus large, la société qui lui même, ce système n'est rien, il n'a ni but extérieur, ni finalité qui serait extérieur a lui même, il se contente d'exister. Il n'est reconnu par personne d'autre que les personnes qui le constitue. Quand un individu dit a un autre ” tu n'est rien” il le reconnait comme un membre infoncionel au sein d'un systeme, autrement dit un individu qui ne se préoccupe que de lui même est qui n'est pas reconnut par un système plus large, le monde du trvail la société etc. Mais cette société qui n'a de but que de vivre pour elle- même se constitut d'un ensemble d'individu, qui ne travail échange que dans le but de se satisfaire eux même. cette société n'est reconnu par aucun systeme plus large, aucun système ne peut dire a la société, tu n'est rien tu ne vie que pour toi, tu ne set a rien, ” l'individu qui dans un premier temps n'etait rien, c'est dans un second temps inséré dans quelquechose de plus vaste la société, mais cette ensemble n'est rien non plus car il n'a aucun but et n'est reconnut par rien de plus vaste que lui, dans quel mesure des lors l'individu a quitté son statut désigné par ” toi tu ne fais rien de ta vie”?

Ce qui est intéressant c'est la notion structuratrice du “rien” dans la vie de l'homme, mais que ce mot qui a priori ne désigne “rien” du vide, ou du flou, de l'imperceptible à en réalité quand il est utilisé, en lui même une hiérarchisation ou plutôt une gradation des sens, et un caractere éminemment paradoxale voir contradictoire pourtant complémentaire.

“ce n'est rien” = cela, cette chose, ce qui est fait n'a nulle/guere importance,considération.  ex: escusez moi madame, oh non ce n'est rien monsieur.

“c'est rien” = Cela peut signifié la même définition que pour “ce n'est rien” mais la réciproque n'est pas vrai car le ” n' ” marque la non affirmation des lors “ce n'est rien” n'est pas l'équivalent du ” c'est rien”.    - cela peut aussi désigné le vide, le néant, je regarde le ciel en pleine nuit, on me demande c'est quoi? je repond c'est rien, c'est le ciel! oui mais c'est quoi exactement le ciel, hé bien c'est du vide, c'est quelquechose que je perçoit mais que je ne comprend pas exactement, c'est quelquechose qui est mais qui est constitué de vide. c'est rien renvoie a la perception d'une chose que je ne comprend pas donc a laquel je ne cherche pas a donné d'importance.

” vous n'avez rien”= Ex: Monsieur le docteur j'ai mal a la tête; pourtant Madame vous n'avez rien! on revient a la définition précédente dans un premier temps, ce que le docteur ignore, il le considère comme inexistant, puis on arrive a l'idée de causalité, il y'a l'effet ” le mal de tête” donc on suppose que quelquechose existe “la cause” mais que nous l'ignorons elle n'est donc rien pour nous mais quelquechose pour la malade. On arrive a la notion de subjectivité ou de ” tout est relatif aux individus”.Ce qui est rien pour toi est quelquechose de terrible pour moi. Ex: je suis pas coiffé aujourd'hui c'est horrible! mais non c'est rien arrêtes un peu! le mot “rien” est objectif car il fait partit d'un code universel, le langage, il s'universalise même dans son absence de rectitude, en d'autre terme dans sa différence stylistique, je dit “nothing” c'est un mot dont la conceptualisation est reconnut de tous donc quelquesoit la forme du mot ” rien” le concept est objectif. Pourtant dans mon exemple; celle qui n'est pas coiffé considère derrière le fait qu'elle n'est pas coiffée tout un tas de choses, elles ne va pas plaire au garçon qu'elle voulait rencontrer, pensant cela elle ne va pas avoir confiance en elle, il faut rajouté le fait que c'été le seul jour ou elle pouvait lui plaire car ensuite il retournera dans son pays, etc… Alors que derriere le c'est rien de celui qui répond, il y a absence d'intrusion dans la subjectivité de son interlocutrice, il s'arrête au fait qu'elle n'est pas coiffé et que en soi, cella n'a nulle importance, car il n'a aucun objectif latent derrière le fait que son interlocutrice ne soit pas coiffé, le concept c'est “rien” a priori objectif décelle derrière lui un problème de reconnaissance subjective, il est donc Areprésentatif ( sans représentation précise). Mais ce qui est sur c'est qu'il n'est pas rien! 

“cela ne change rien”= Il n'y a pas d'apport, “rien” se réfère cette fois ci, dans un premier temps à la non consistance mais en réalité à la notion d'utilité, ton apport ne change rien, c'est quelquechose qui dans ma création, dans ma conception n'apporte rien, ne sert a rien, c'est quelquechose qui pour ma production n'apporte que du vide. ex: ce que tu dit ne change rien au fait, tes paroles sont vides, en vrai inutiles si on les mets en relation avec les faits, avec ce tout que sont les faits.

“cela ne sert à rien”= il y a explicitation du fait qu'on marque que le “rien” s'assimile a l'utilité, sauf que comme on l'a vu l'utilité, et l'inutilité sont souvent a mettre ensemble. Ex: tu vie, c'est utile pour toi, tu peux prendre du plaisir, satisfaire tes besoins, ton existence est utile à toi même, mais en même temps ton existence est inutile a toi même car tu ne sais pas pourquoi tu la mène. Tu vie c'est inutile, tu le fais sans raison. C'est une contradiction complémentaire “vivre c'est utile” et “vivre c'est inutile” 

“c'est tout ou rien” à opposé à priori à “tout est rien”:”c'est” veut dire “soit” ça marque la différenciation entre 2 choses, ex: soit tu dis tout soit tu dis rien: c'est en terme quantitatif, soit tu parle de l'intégralité du sujet, soit tu te tait, le besoin de savoir, “rien” marque aussi non seulement le manque d'informations quantitatifs, mais une alternative à la sensation de manque. Si tu dis pas tout alors, je vais être dans le manque, le vide peut donc comblé mon besoin de savoir, en tout cas me permette de pas le ressentir. Si cela n'est pas paradoxale je veux a tout pris savoir mais si tu dis rien je peux être satisfait de ne pas avoir eu ce besoin de savoir à tout prix.finalement on en vient à “tout est rien” si tu dis tout je suis satisfait, mon envie de savoir et satisfaite, si tu dis rien mon envie de savoir est insatisfaite mais elle devient inexistante, elle n'a donc plus besoin d'être satisfaite et cela me convient. Le “tout” d'informations et le ”vide” d'informations ont la même fonction, ce qui est le plus constitutif d'une chose, ceux qui englobe un ensemble de facteurs un “tout” revient au sein d'un individu à avoir une valeur similaire au vide, à ce qui ne ce constitue d'aucune informations, de l'inexistence de l'information, cela revient donc bien a l'idée de subjectivité, d'intérêt, de l'homme dans le sens de (ce que peut apporter une chose), dans l'assimilation d'une information. Objectivement le tout et le rien s'oppose nettement mais dans dans la relation qu'elles entretiennent avec l'homme, dans la perception qu'il en fait et donc dans  son l'intellectualisation car je percoit une chose puis en même dans je l'interprète, je l'intellectualise donc  ”tout” et “rien” peuvent être 2 concepts qui s'assimiles, qui s'égale dans la conception subjective d'un individu.

L'idée de toutes ces formes de définitions, c'est d'établir un savoir, en cela on peut considérer que c'est une démarche épistémologique, sur ce qu'on entend derrière le mot rien, de ce qu'il en est véritablement. C'est une critique du mot, c'est le discernement, le tri dans l'objectivité et la pluri-utilisation subjective de ce terme etc… Le bilan, le terme de ces définitions, ce qui est important de prendre en considération des lors que l'on veut établir une futur démarche philosophique sur le concept ” rien” c'est que:

- Le mot “rien” ne désigne jamais rien véritablement, il est toujours connecté à la relation que chaque individu entretien avec  ce rien. Le mot “rien” désigne le non contenu quantitatif.

Le mot “rien”  signifie  “absent de la conscience”: le médecin ne voit rien, la maladie n'est pas connut, elle est absente de sa conscience, elle n'est rien pour lui. S'il y'a une absence d'information qui arrive à ma conscience je suis incapable de dire cette information qui manque n'est rien, même si elle existe. Des que j'utilise le mot “rien” c'est pour parlé de quelquechose qui existe . Objectivement “rien” désigne donc quelquechose. Le mot “rien” révèle souvent l'importance que l'on fait d'une chose, néanmoins cette importance se caractérise par une objectivité erroné, car l'importance d'une chose est à mettre en relation avec l'intérêt particulier des individus, ce qui n'est rien pour l'un ne l'est pas forcément pour un autre. Le “rien” renvoie également à l'utilité, on est donc encore dans la notion de subjectivité, ce qui est utile a l'un peut être inutile à l'autre, mais l'utilité dans son objectivité est toujours régit par la notion d'inutilité mais de manière plus large. finalement aucune chose n'a d'utilité, on quitte l'utilité subjective pour la ramener à un rien objectif.

Notre existence s'oppose au rien quantitatif, elle existe donc elle n'est pas vide de matière, elle se constitue de quelquechose. Cette existence devrait s'opposer à  ” l'absent de la conscience” , comment puis-je ne pas avoir conscience de ma vie? pourtant la psychanalyse a démontré que nombres de pathologies( maladie qui entraîne la souffrance) sont du à des facteurs inconscients. Notre existence est importante que si l'on considère qu'elle l'est, autrement dit chaque individu à la possibilité de dire, ” l'existence est importante,utile” ou “l'existence n'est pas importante,inutile”, cela ne répondra nullement à la question qu'elle le soit ou non mais notre existence objectivemet n'est rien du fait qu'elle n'a aucun but, l'inanité a devoilée son entière maitrise de notre condition, le vide a révéllé, structuré tout ce que nous sommes. 

“Notre existence n'est rien du fait qu'elle n'est qu'existence.”




15 septembre, 2009

Le temps.

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L'examen de la temporalité

Comment aborder la question du temps? quels sont les enjeux du temps? y a t'-il objectivité du temps?  Y a t-il véritablement un temps?

Bergson faisait la différenciation entre le temps connu par la science (les heures , les minutes, etc…) et celui resentit par l'homme le “sentiment intérieur de la durée” c'est à dire la sensation d'une durée rapide ou courte selon le contexte dans laquelle elle trouve sa place par exemple tel cour m'a semblé passé en 10 minutes alors que en réalité 1h c'est écoulé.

D'apres sa théorie on peut déduire que le temps est ambavilent en ce concerne son objectivité et subjectivité.

Cette ambivalence pose problème, le temps mathématique cerne -t-il véritablement le temps. le temps scientifique n'est t'il pas qu'une vaine tentative de l'homme de cerner l'éternité? de la modeler?

L'homme ne cesse de chercher des concepts, des représentations du monde pour lui donner un sens. Le monde, la vie, sont des choses d'une cruauté sans fin, elles nous laissent dans l'ignorance de leurs essences véritables et nous conduisent  inéluctablement a chercher à lui donnée formes et sens. Le monde ne nous répond pas quand on  lui pose une question, seul avec notre conscience nous essayons de le maîtriser, de le modeler, la géométrie en est un excellent exemple:

Le théorème de Pythagore est un théorème de géométrie euclidienne qui énonce que dans un triangle rectangle  le carré de la longueur de l'hypoténuse est égal à la somme des carrés des longueurs des deux autres côtés.

Certes ce théorème est vérifiable dans les faits, c'est à dire que si un arbre possède une branche perpendiculaire à son tronc et que l'on place une corde pour faire l'hypoténuse le théorème s'applique et se vérifie. Néanmoins même si le concept s'adapte à la réalité, pour la réalité il n'est rien, il n'est et n'a sa place que pour les consciences humaines. Pour le temps si l'on puis dire le théorème n'est rien, un triangle naturelle comme celui décrit précédemment reste seulement ce qu'il est, c'est a l'intérieur de la conscience humaine et de sa perpétuelle volonté de comprendre le monde mais aussi de le diriger de le contrôler que prend place la vérité du théorème. C'est à l'interieur de la conscience de l'homme que les faits et les effets des sciences tirent leurs existences et leurs conséquences directent. La question reste à savoir si toute notre existence et son façonnement n'est pas que d'ordre de la subjectivité de l'homme.

Le temps n'a d'objectivité pour l'homme qu'a l'intérieur de sa propre subjectivité. Le monde, j'entend ici la totalité des choses qui existent dans l'infini univers, quelles soit perçues par l'homme comme l'arbre, la terre ou qu'elles lui soit imperceptibles comme les planètes se trouvant à des années lumières d'ici, Ce monde est, il existe. L'homme existe et perçoit le monde, mais il lui donne un caractère intelligible du fait de sa raison. L'homme éprouve la sensation du temps mais ne peut l'apprivoiser, il ne peut avoir acces à son essence, à ceux qui lui est constitutif véritablement, car le temps n'est rien si ce n'est l'éternité, le temps est éternel il n'a ni commencement ni fin, le temps pour lui même est intemporel c'est a dire en dehors du temps, c'est seulement pour l'homme que le temps devient un concept, une réalité importante. c'est pourquoi l'homme s'adapte en objectivant le concept “temps” qui n'a de place qu'a l'intérieur de lui même, de sa subjectivité, mais d'une subjectivité commune étant donné qu'elle vaut pour tout les hommes, ainsi avec les heures et les minutes l'homme objectivise un concept le “temps” celui ci n'est pas objectif, il n'existe pas pour lui même mais il a valeur d'objectivité pour l'homme car tous peuvent en concevoir l'aspect, tous ayant conscience du temps, car conscience qu'il vont mourir. Ils adhèrent tous à ce concept faisant prévaloir son objectivité du fait qu'ils s'en sont tous accommodes plutôt qu'a sa vérité réel, la vérité de son essence .

 

 

1 septembre, 2009

La morale, une valeur intrinséquement liberticide.

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La morale

Qu'est ce que la morale?  Pourquoi certains actes d'hommes sont jugés immoraux? y'a t'il une morale, ou des morales? est-il possible d'être amorale? La morale est t'elle trop manichéenne?

                       la morale semble être lié à la notion de liberté, ainsi qu' à celle de la bienveillance de la bonne conscience.

La morale pourrait se baser sur un constat philosophique, et sur une loi célèbre ” la liberté, c'est ne pas nuire à autrui.” Dans ce cas la morale serait lié à l'établissement d'un code préconisant la possibilité d'une vie en communauté qui garantirait la liberté de tout individu. Celui qui respecterait les règles de la morale serait reconnu comme une personne bienveillante étant donné qu'il se tient comme le moyen d'un règlement qui veille au bien commun, de ce fait l'individu  jouirait d'une conscience douce, tranquille et paisible.

La morale ne suppose t'elle pas au contraire mauvaise conscience?

La morale prouve du fait de son existence le fait pratique que l'homme à besoin de codes, de règles pour pouvoir vivre communément. La notion de morale démontre aussi que l'homme n'a que la soumission comme alternative à son instinct égotique. Son insatiable intérêt le pousse à l'anarchie dans son sens péjoratif, ainsi qu'à l'asociabilité, seul une rigoureuse dévotion en une cause dites supérieur lui permet le collectivisme.

La morale révèle également, une certaine hypocrisie de l'homme, qui ne cessent de s'illusionner. Une vision manichéenne du monde qui dévoile à quel point l'homme cherche à être dans le camp des gentils, à ne pas accepter une certaine réalité sur sa condition, à voir le monde avec le bien, ceux qui suivent la morale et le mal tout les autres.

Ce comportement ne conduit-il pas inéxorablement à l'intolérance? L'intolérance est t'elle morale? Y' a t'il une morale ou plusieurs morales?

On parle de LA MORALE on peut donc décréter qu'il n'y a qu'une véritable morale. Néanmoins quand on parle de morale on n'entend pas forcément cette notion dans son sens absolue. On pourrait définir le concept “morale”, la capacité qu'a l'homme de séxercer à suivre une ligne de conduite qu'il croit et non qu'il sait en adéquation avec le souverain bien.

On admet que si un chemin vers la bienveillance existe, si la morale existe c'est une valeur absolue et universelle.(Je ne site que très peu les philosophes non par manque de connaissance, mais surtout car je souhaite m'écarter de leurs théories, afin d'acquérir mon autonomie. Néanmoins kant dit: “La morale c'est, fait de ta maxime personnelle une règle que tu peux universaliser.”)

Le problème se traduit ainsi;

                  Dans l'entourage qui est mien, au sein des individus plus ou moins proches que je côtoie ou rencontre, j'ai l'occasion de parler de diverses sujets, et il est revenu souvent que certaines valeurs dîtes morales se révèlent être infondées, irraisonnées, assimilable aux préjuges et toujours tenu comme vérité indubitable. Je prend quelques exemples: “boire la journée c'est mal, ça ne se fait pas, ou encore prendre des substances illégales est quelquechose d'anormale, d'immorale, ainsi que exalter, valoriser ses qualités même s'il s'avère qu'elles sont véritable, c'est être prétentieux et c'est quelquechose qu'il ne faut pas faire etc… Or toutes ces valeurs sont des valeurs qui révèlent le groupe d'appartenance auquel la personne qui suit ces règles appartient. Être prétentieux n'est pas immorale, mais sera interpréter ainsi par quelqu'un qui cultive la sobriété. En opposition un mannequin n'aura pas pour règles moralisatrices, d'éviter de paraître prétentieux et dénigrant des autres par continuité du raisonnement. Tout cela nous amène à remettre en cause la théorie Kantienne qui propose une universalisation des actes de l'homme pour les moraliser, car faire une telle chose c'est tout simplement clamer les codes d'une communauté singulière d'individu, d'un groupe de personne, avec ses coutumes et ses traditions comme reflet universelle de la condition humaine. C'est rendre légitime l'interprétation d'une morale particulière et subjective à l'intégralité des hommes, en niant leurs singularités, leurs individualités et leurs libertés, notament celle d'appartenance à une communauté différente. En outre cela revient à être intolérant avec les personnes qui diffèrent de nous, on enlève pour ainsi dire la liberté des hommes.

La morale qui se veut être dans un premier temps un rassemblement de valeurs permettant le bon fonctionnement de la vie en communauté des hommes se rèvellent véritablement, comme quelquechose de toujours particulier, de toujours propre a une collectivité qui se reconnait en tant que communauté à travers les valeurs dîtes morales qu'elles s'accordent à suivre. Néanmoins il n'existe aucune collectivité mondiale donc universelle, comment des lors quand on avance un concept, une voix à suivre comme morale, ne pas nier l'existence d'individualité dont la façon de vivre diverge avec cette morale, sans  qu'il ne soit pour autant un obstacle à la liberté d'autrui? La morale est donc jamais un absolue mais toujours dîtes ainsi, la morale est par conséquent intrinsèquement intolérante.

Un comportement morale serait-il donc de considérer la liberté d'autrui comme valeur essentielle, de ne jamais prétendre suivre une voix meilleure qu'une autre, en outre de tolérer l'ensemble des actes et des choix que fait un homme qui ne nuisent à personne d'autre que lui-même?

Le paradoxe tient au fait que la morale s'assimile toujours comme une force de répression à la conscience. Suivre une voix morale c'est lutter contre soi-même, c'est se contraindre à respecter une idée du bien, qui nécessite de considérer que par nature nous sommes mauvais. Si dans les 10 commandements est écrit ” tu ne convoiteras pas la femme de ton voisin” c'est que par constat il apparaît que la facilité de la nature humaine aurait tendance par jalousie, par ennuie pour quelques raisons que ce soit à convoiter la femme de son voisin. Un libertin aura peut-être une morale différente, si tu est un séducteur prouve que tu peux acquérir la femme de ton voisin et avoir la réputation de roué qui est la tienne. La religion ou le libertinage, qui détient LA MORALE? cela dépendra en fait des tendances respectives que nous avons envers ces différentes formes de conception de la vie. Cela étant ce n'était pas la nature de mon propos, je reprend donc, il apparaît que respecter la morale c'est forcer sa conscience à ne pas sombrer dans la facilité de sa nature.

Pourquoi respectons nous une morale si elle s'avère illégitime, intolérante et liberticide, alors que respecter une morale c'est se contraindre soi-même? Nous sommes là devant un paradoxe évident.

Peut-on vivre sans morale?

Admettons que je sois un homme qui n'est absolument aucune morale, qui ne considèrent rien comme quelquechose de bien à suivre, mais qui n'empêche personne d'exercer ce que bon lui semble. Je me promène dans ma petite ville et je croise la souffrance à chaque carrefour, un mendiant dans un état complètement pittoresque, un motard sans casque qui vient d'avoir un accident et qui c'est fracassé le crane etc… Il est évident que même sans morale ma condition d'homme ne me permettra pas de rester insensible à la souffrance qui m'entoure, je vais éprouver de l'empathie avec les personnes qui souffrent. De là vais-je établir une ligne de conduite à accomplir pour soit que la souffrance dans le monde soit enrayer, soit pour que je ne la ressente plus.

Qu'est ce qui me gêne le plus, que la souffrance existe ou que je la ressente?

On peut affirmer que La morale existe afin que l'homme puisse se déculpabiliser, déresponsabiliser des souffrances qu'ils l'entourent. La nature humaine étant vile, lâche et inhumaine s'efforce de concilier intérêt personnel, et bonne conscience. Je m'explique, la nature de l'homme qui servait mon exemple est celle de tout les autres. Elle est lâche et feignante, dans le sens ou elle se sentira incapable de mettre tout les moyens en oeuvre pour que la souffrance dans le monde cesse. Elle est inhumaine car elle ne supporte pas de ressentir la souffrance des autres, elle ne souhaite qu'une chose c'est ne plus y être confronté. Elle est vile et hypocrite car pour combler son manque crucial de courage et d'inhumanité elle a fondé un concept “la morale” qui lui permet de se mentir à elle-même et d'avoir sa conscience saine.

Dans la morale je peux comme je l'ai vu précédemment avancé les valeurs auquel j'adhère comme un absolue universelle à suivre. Mais ces valeurs morales me permettent de prétexter par leurs supposées vertus bienveillantes que je suis un homme honnête et saint, ainsi je peux aisément me voiler la face sur la souffrance du monde, ne pas la ressentir en m'accordant à dire que je suis un homme qui respecte le bien, donc que je n'y suis pour rien, ainsi je n'agit pas mais ne culpabilise pas! En réalité la morale n'est qu'une convention arbitraire qui permet à l'homme de se protéger de la souffrance, du doute et du mal, elle permet de dire moi je suis dans le bien, je n'est rien à me reprocher, ce n'est pas ma faute si la difficulté, l'horreur, l'injustice l'incertitude existe puisque moi je tente par tout les moyens possibles de suivre le code du bien.  L'hypocrisie tient au fait que parallèlement l'homme peut exercer son égocentrisme, et son égoïsme en disant, ce que je crois bien, ce que je me suis donné, ou ce que l'on ma donné comme règles morales à suivre est vrai et bien respectez le, faites comme moi! Vous vous sentirez mieux, plus de mauvaise conscience en plus vous agirez en fonction de ce que bon vous semble. Des lors suivre la morale relèvent de l'immoralité. 

22 août, 2009

peut-on échapper à la dépendance des drogues?

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      Nous évoquerons dans cette article l'ensemble des drogues, allant de l'alcool à l'extasie en passant par le cannabis ou le LSD. Les mots “drogues” et “paradis artificiels” désignerons par conséquent toutes les substances qui existent et qui sont susceptibles d'être en adéquation avec cette appellation.

La vision classique, celle de la Doxa, que j'entend le plus souvent est: Les drogues sont le moyen de fuir ses problèmes, de noyer les inconvénients de notre existence.

  Pour ma part, je Concois une personne comme drogué ou alcoolique, une personne qui voit dans les paradis artificiels, le bonheur. Le triste constat s'impose, je ne suis pas heureux, même “rien” peut être signe de malheur, l'ennuie nous le montre, la notion de “rien”,de “vide” pour une subjectivité bien pensante peut être terriblement pesante, et signe de désespoir, alors que pour une autre, elle peut apparaître comme quelquechose d'anodin, de tout simplement banale. L'idée de chercher le bonheur dans l'objet, en l'occurrence la drogue entraîne psychologiquement la dépendance étant donné que celui -ci est notre fin a tous. Il est nécessaire d'être conscient de la notion factice, relative, éphémère des substances, savoir en profiter en  dominant, en cherchant le bonheur s'il existe ce que nous verrons plus tard, ailleur tout de même.

Devons nous légaliser les drogues?

- Une légalisation entraînerait une meilleur gestion des produits, donc il serait significativement moins dangereux pour la santé, bien que comme la dit Montaigne ” tu ne meurt pas car tu est malade, tu meurt car tu est vivant.” 

- Légaliser reviendrait également ne pas être soumis à la pression des dealers, généralement peu avenant. Les Dealers s'inscrive dans un processus de l'offre et de la demande, le problème c'est que l'offre et la demande sont illégales, ce qui entraîne du stresse permanent au niveau des deux partis et donc des débordements.

- L'homme cherche tout du moins en partit à être libre: Si l'on considère que les drogues sont mauvaises, les rendre illégales n'est pas, je pense la meilleur des idées car cela n'entraînera qu'une revendication des libertés, l'excitation d'enfreindre les codes, les conventions. Si lutter contre les conventions c'est aller a l'encontre de la morale, alors nous sommes tous de docile esclaves quand nous exécutons des actes bienveillants .

Est-ce légitime de dévaloriser l'image de ceux qui se comportent anti-conformément aux idées reçues?

- L'État a t'il un potentiel intérêt à ne pas légaliser les drogues? Nombre de fois il se conduit de façon terriblement immorale, pourquoi ne serait-ce pas le cas pour les drogues?

Extrait d'un site pour répondre à la question

“curieusement, la consommation d’alcool comme celle de cigarettes diminue dans beaucoup de pays où la vente y est autorisée”

“les policiers et les magistrats réclament des lois d’exception et des exceptions à la loi sous prétexte de trouver et punir les trafiquants.”

“La délation devient obligatoire, comme aux beaux jours du nazisme et du stalinisme”

“Lorsque les gouvernements, partout, montrent une telle unanimité répressive, est-ce que notre devoir minimum de citoyen n’est pas de se poser des questions ? Se pourrait-il que la répression arrange autant les affaires des mafieux que celles des politiciens ?”

“La pâte que fourgue un dealer est potentiellement mortelle, non pas tant à cause de la cocaïne qu’elle contient que des produits qu’on y a mêlés.”

“La règle est qu’une substance interdite est vite remplacée par une autre plus nocive encore.”

“La prohibition garantit donc des prix élevés aux trafiquants.”

“pour les plus gros trafiquants, le risque lié à l’illégalité est plus théorique que réel”

“La prohibition de la drogue est l’exemple type d’intervention administrative fourvoyée. On prétend lutter contre les trafiquants, et quelques uns effectivement sont arrêtés, mais on assure à tous les autres des bénéfices exorbitants. On prétend protéger les drogués contre eux-mêmes, mais la prohibition incite les trafiquants à ne commercialiser que les drogues les plus dangereuses. On prétend moraliser la société en éliminant un vice, mais on induit un supplément de violence et de délinquance dont toute la société subit le coût moral et matériel. ”

Voltaire : « Je n’approuve pas ce que vous sniffez, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le faire ».

Timothy Leary, on peut dire que « les drogues sont des substances qui provoquent des comportements irrationnels et délirants chez ceux qui n’en prennent jamais ».

 Allez y s'il vous plaît–>  http://www.dossiersdunet.com/spip.php?article544 <–

Dépendance ou indépendance?

 En admettant l'hypothèse que devient dépendant aux drogues, suis-je conduit inexorablement au malheur de ma condition? Quand j'existe je suis dépendant du bonheur, je ne suis pas heureux! La dépendance s'apparente au besoin, n'avons nous pas tous besoin d'être heureux? Dans cette perspective de recherche du bonheur, j'accepte certaines dépendances, notamment la dépendance aux autres? Alors pourquoi n'accepterais-je pas de dépendre des paradis artificiel? pourquoi certaines dépendances sont plus négatives que d'autres?

comment comprendre l'omniprésence de la drogue?

La recherche, l'effet de liberté, la sensation de dépasser les interdictions, les conventions. La notion de bien être, tout simplement de se sentir mieux: Prendre de la drogue est la justification du poid qu'a l'homme de s'exercé à vivre. La sensation du “tout est mieux “manger est plus appétissant, vivre n'est plus ennuie, pendant un temps tout du moins.” De grand artiste utilisés la drogue comme un stimulant intellectuel, Freud, Rimbault par exemple.

Vivre sa vie a travers les paradis artificiels, n'est-ce pas en un sens suivre les conseils d'épictète? A savoir changer ses désirs plutôt que l'ordre du monde.

J'entend souvent une phrase qui s'adresse à des personnes peux actives, ou qui sont sous l'effet de certaines substances: ” il/elle est dans sont monde” cette phrase anodine ne l'est pas tant que ça, elle sous entend que notre conception du monde, la perception, notre conscience accompagnée de ce qui nous constitue a le pouvoir de changer le monde, de le façonner, de l'ériger comme le modèle de sa volonté. Quand je bois, j'ai souvent une motivation première, j'ai entendu une réplique un jour dans un film elle disait ceci: ” le whisky n'est t'il pas la pour vous faciliter la vie?”  

Comment l'alcool peut simplifier la vie?

            L'alcool c'est l'ouverture des frontières, je ne peux changer le monde, je ne peux aller à l'encontre de tout ce qui se dresse contre moi, mais je peux changer mon monde, je peux faire en sorte d'atteindre mes objectifs en m'arrangent avec le monde qui m'entoure. Le problème c'est que ce monde crée en moi des forces répressives qui censure ce moi qui cherche a se libérer, quand je bois je libère les frontières qui enfermées ma conscience, je détruit temporairement les barrières sociétales qui enclaves ma pensée. Quand je bois, je me déresponsabilise de mes actes, ma volonté s'épanouit, la force de répression psychique qui réprimande mes envies, qui les juges inaptes à la vie en collectivité s'annihile. Ainsi l'alcool devient le moyen de libérer mes passions, de laissé couler le flot de mes désirs refoulés, de là vient que j'espère par ce moyen arriver à mes fins, n'ayant plus de limites morales, je me vois libre, j'espère atteindre mes objectifs latents, par conséquent je ne cherche dans l'alcool plus qu'a me libérer des puissances moralisatrices qui guident ma conscience, et qui souvent m'entraîne sur le chemin de la prudence, de la passivité et de la frustration. Je vois donc dans l'activité de boire le moyen d'assouvir mes fantasmes refoulés, mais alors comment ne pas y devenir dépendant?

Il existe un problème, comment atteindre mes objectifs sous l'effet de l'alcool? Certes je ne suis plus conscient de ce qui me conditionne a être un être social, et des contraintes qui vont indiscutablement avec, mais je ne suis plus assez conscient pour être le maître de moi même, de la puissance qui dirige mes actions, dès lors comment assouvir ce qui, je crois m'apportera le bonheur, si je ne suis plus entiérement le maître des actions que j'entreprend pour y parvenir, pire encore si je n'en suis pas entiérement conscient?




10 juillet, 2009

Dans l’esprit du psychanalyste.

Enregistré dans : Non classé, l'individu — wayoftrue @ 19:09

  

Sigmund Freud et première théorie de l'inconscient.

On simplifie trop souvent les théories du docteur Freud sur l'inconscient en partant d'une prémisse primaire qu'il a lui même théorisé.

 Freud dans une maxime décompose le psychisme humain ( la vie mentale) en 3 catégories.

- Le Ça : Dans lequel se situe l'ensemble des désirs primaires, des libidos ( énergies constituées par l'ensemble des pulsions d'ordre sexuel)

- Le Surmoi:  Le surmoi c'est 2 choses, c'est d'abord l'intégralité des conventions, de notre éducation et de tous ce qui fait que l'on est un être capable de se tenir en société. Mais c'est aussi un force de répression des désirs du ça, c'est la résistance a l'arrivé des désirs jugés indignent moralement à notre conscience.

- Le Moi: C'est la conciliation du ça et du surmoi, c'est ce qui fait ce que je suis pour simplifié c'est moi après l'action du surmoi contre le ça. D'ou le fait que selon Freud le moi est impotent ( sans pouvoir) car il n'est que le résultat du ça et du Surmoi qui sont eux des phénomènes inconscient.

Pensez vous que des lors vous êtes un expert de l'inconscient et des théories que quelqu'un comme Freud a passé 40 ans à étudier?

Après que vous ayez répondu évidemment non a la question ci-dessus je propose de vous éclairez sur la psychanalyse Freudienne. Les enjeux sont que dans notre terrible et pénible mais juste et moral recherche de vérité nous devrons si nous considérons une des multiples théories de l'inconscient comme vrai prendre en compte un nouvel aspect de l'homme. En d'autre termes l'inconscient va orienter notre réflexion sur la vérité dans de nouvelles perspectives complexes mais d'un intérêt majeur.

 Alors en fait ce qui faut nécessairement comprendre, c'est que Freud pour établir sa grande théorie de l'inconscient ne part pas de la thèse pour arrivé à la concrétisation par des exemples, mais il part de l'ensemble des patients qui lui servent d'exemples pour formuler une thèse qui puisse lui garantir un résultat maximum dans la guérison des malades.

L'inconscient est donc une piste d'exploration uniquement dans un but de guérison à son origine.

De quoi souffrent les patients de Freud en 1860 ?

Si on se rend chez le psychanalyste c'est qu'on souffre d'un problème que la médecine classique ne parvient pas a résoudre. Les patients sont victime d'hystérie, attention pas au sens courant du mot, au sens médicale.L'hystérie se caractérise par un organe qui fonctionne anormalement, ou par des symptômes physiologique inexplicable, c'est à dire que la médecine classique ne parvient pas à expliquer. Pour Freud l'hystérie c'est un symptôme physique dont la cause est explicable en psychanalyse par des conflits psychiques du a l'histoire mentale de l'individu.

A partir de quoi Freud va consituer ces thèses sur l'inconscient ?

Freud pour établir sa recherche sur la véracité de l'existence de l'inconscient s'appuie sur les expériences du docteur Breuer. Ce médecin a réussit par l'hypnose a soigné un individu victime d'hystérie. Il à ramené en elle un souvenir passé en pratiquant l'hypnose, et le fait qu'elle est repris conscience de l'événement qui causé en elle des défaillances organiques, lui a permit d'avoir un jugement critique sur cet événement et à totalement catharsiser ( libéré,purger les émotions) le mal qui était en elle.

Première théorie de Freud, la théorie du refoulement.

J'ai dit précédemment que Freud c'était appuyé des théorie de Breuer, ce n'est en réalité qu'en parti vrai, car Freud va s'éloigné totalement de l'hypnose qu'il juge en quelque sorte contre productrice. Breuer l'a convaincu seulement de l'existence d'un inconscient. Freud reproche a l'hypnose de supprimé les résistances entre la conscience et l'inconscient donc de rendre plus difficile pour le psychanalyste le travail de recherche de vérité pour soigner le patient.

Le travail du psychanalyste consiste a décrypter parmis les nombreuses résistances du psychisme humain l'élément qui est la cause de tous les symptômes du patient, et ensuite de les faire parvenir a sa conscience et de le conseiller en fonction pour qu'il guérisse.

Premiere théorie Freudienne, la théorie du refoulement.

       Freud répond à l'hystérie par sa théorie sur le refoulement qui dit: Certain évènements, pensées qui on eux lieux ou que nous avons sont jugées par le Surmoi indigne, anormale. L'individu refoule donc c'est idées, ou l'évènement marquant dans son inconscient. Il existe une résistance entre l'inconscient et le conscient la honte ou l'angoisse en sont de très bon exemple. Et cette barrière empêche a priori les mauvais souvenirs ou mauvaises pensée de revenir à la conscience. La honte et l'angoisse en sont de très bon exemple car pour Freud la honte c'est un média entre le conscient et l'inconscient, elle crée une résistance qui permet aux mauvaise idées de ne pas reprendre conscience puisque l'individu éprouvant de la honte les refoules a nouveau d'aussitôt. Le problème c'est que les idées refoulées reviennent tirailler la conscience de façon latente (caché qui tend à se dévoiler) sous une forme substituée imperceptible pour la conscience. De là vient que le patient ne comprend pas pourquoi il a des symptômes hystériques.

Comment parvenir a visiter l'inconscient?

Tout d'abord on peut visiter l'inconscient avec le “mot d'esprit” je m'explique par un exemple qu'a prit Freud: Admettons que des malfaiteurs aient volé un tableau d'une grande valeur. Il invite un critique d'art et lui même se rend bien compte que le tableau est volé, il dit aux 2 malfaiteurs: ” très jolie tableau il manquerait seulement celui de Jésus Christ à coté” A première vue la réplique n'a aucun lien évident, pourtant dans notre travail de psychanalyste nous allons aller explorer l'inconscient de celui qui a répliqué cette phrase. En fait il voulait dire vous êtes aussi saint que ceux qui ont crucifié Jésus Christ sous entendu vous n'êtes absolument pas saint.

Mais l'individu conscient de l'univers qui l'entouré et qu'il n'était jamais bon de faire outrage à des personnes de ce genre a substitué la pensé de sont inconscient par un mot d'esprit. Le psychanalyste devra donc interprété les répliques masqués, “les mots d'esprits” que ces patients lui rétorqueront pour essayé de s'immiscer dans l'inconscient du patient.

Puis les Lapsus permettent également l'entré dans l'inconscient. Freud affirme que ce qui ne parait qu'être inattention, ou banale erreur du patient n'est en réalité que faiblesse temporelle de la résistance entre le conscient et l'inconscient. Il faut donc être très attentif à tout les lapsus qu'il pourrait émettre afin d'être en mesure de continué d'explorer son inconscient.

Enfin Freud dit: ” Le rêve est la voie royal de l'inconscient.” L'analyse des rêves est très importante pour décoder l'univers de l'inconscient. Le rêve des enfants de bas âge est assez simple. Il consiste à assouvir le désir de la journée précédente. Mais en ce qui concerne les adultes, les rêves semblent êtres énigmatiquement plus ténébreux allant même souvent jusqu'a une absence totale de sens. Freud explique que durant la nuit la barrière, la résistance entre le conscient et l'inconscient s'affaiblit laissant ainsi s'échapper quelques aspects de l'inconscient. Néanmoins comme elle n'est pas totalement anéanti mais juste diminué elle filtre encore certains trait de l'inconscient. Cela donne au réveil de l'individu un tout d'information que Freud nomme le contenu manifeste du rêve. Étant dépourvu de sens l'individu n'y prête nullement attention et le refoule à nouveau dans l'inconscient, la barrière n'a donc aucune forme d'inquiétude à avoir les informations qu'elle à laissé s'échapper seront refoulé a nouveau. Le rêve permet tout de même de prolongé, de continué le sommeil ce qui permet à l'individu de multiplier ses chances d'entrer dans la phase paradoxale du sommeil, c'elle ou il parvient a décroître sa capacité de réflexion. C'est pour cela que certaine fois on se couche avec un problème et on se réveille avec une solution.

 Pour en revenir a mon propos Freud pratique la recherche de ce qu'il appelle l'idée onirique latente, c'est a dire le véritable contenu caché, substitué qui est en réalité présent dans le rêve de l'individu, ainsi il suit un parcours progressif dans l'étude des multiples facettes de l'inconscient.

Dans ces travaux, et l'étude de plus en plus profonde des troubles hystériques de ses patients Freud fait un constat. Dans le psychisme humain se dressent contre la conscience des multitudes de resistances. De ce fait la cure psychanalytique est longue, car le psychanalyste ne parvient pas toujours immédiatement à ciblé l'élément pathogène qui est la cause des troubles qui ont poussé le patient à allé consulter le psychanalyste. Certains éléments pathogènes reste présent dans la conscience durant des dizaines d'années voir toute la vie, ils restent intacts, le psychanalyste se doit donc de remonter juqu'a la plus jeune enfance de son patient.

Freud a constaté que chaque individu est névrosé ( une affection psychique dont les symptômes résultent d'un conflit affectif dans l'histoire infantile de l'individu) des lors qu'il a refoulé ce que Freud appelle le complexe d'Oedipe.

Freud nous enseigne que la sexualité, que la libido se développe au plus bas âge. Que les enfants ne sont pas innocent en ce qui concerne la sexualité bien au contraire. La sexualité infantile se manifeste sous 2 formes. D'une part la phase que freud nomme auto-érotisme c'est a dire la période ou l'enfant prend plaisir à découvrir les organes de son corps. Pas seulement les organes sexuels mais aussi la bouche, l'anus etc… D'autre part la seconde phase de la sexualité, c'est la sexualité avec autrui, prendre l'autre comme objet de désir. Et à cette âge l'enfant prend comme objet de désir généralement le parent du sexe opposé. Les parents contribuent à cela de part leur caresse et toute l'affection qu'il donnent à leurs enfants. Le problème c'est que les sociologues ce sont mis d'accord pour dire que l'entrée dans une société dite civilisé, c'est quand on interdit l'inceste. L'idée anti-incestueuse dans les sociétés développés est admise de tous et  tout les enfants refoulent leurs désirs face a cette pression sociétale. Comme on l'a vu le refoulement est une réaction naturelle mais jamais sans aucune conséquences. Nous sommes tous des êtres névrosés car nous avons tous refoulé le complexes d'Oedipes. Seulement le psychismes de chaque individu et les forces, résistances qui le constitue sont différentes, et ne conduise pas inexorablement à l'hystérie bien au contraire.

Explication de l'hystérie et de la sublimation Freudienne.

Selon Freud si les troubles physiologiques qui résultent d'un élément pathogène inconscient qui tiraille la conscience de façon latente sont si fort, c'est également car le malade trouve dans la maladie le refuge contre c'est pulsions sexuelles qui n'ont pas trouvés leurs place dans la réalité.Freud dit : “Notre civilisation, qui prétend à une autre culture, rend en réalité la vie trop difficile à la plupart des individus et, par l'effroi de la réalité, provoque des névroses” La censure du Surmoi pour se mettre en adéquation avec les attentes de la société est si forte que l'individu développe une maladie qui lui permet de substitué ses pulsions dans un élément pathogène. Ce dernier prendra une place omniprésente dans sont existence et si le psychanalyste ne trouve pas de solution  le tiraillera jusqu'a la fin de sa vie.

Mais toute individu ne sombre pas dans l'hystérie, certains a l'inverse exercent ce que Freud appelle la sublimation. Les artistes catharsisent leur névrose dans l'art qu'ils produisent. L'artiste exprime à travers la matière artistique qu'il produit la catharsis de ses pulsions refoulées, ainsi il libère sa névrose dans son oeuvre d'art, c'est la sublimation. Ce qui fait la beauté de cette oeuvre c'est la reconnaissance d'une névrose collective à travers l'oeuvre. En outre tout individu reconnaît une part de sa névrose dans l'oeuvre d'art de l'artiste.

Comment rendre inoffensif les désirs inconscients libérés ?

Premièrement l'individu ayant pris conscience d'un élément pathogène que le psychanalyste à aidé a mettre en lumière exerce un jugement critique sur cet élément. Dans son enfance il n'avait pu que le refoulé maintenant il est capable de l'assumer et de le critiquer.

Deuxièmement le psychanalyste peut ramener à la fonction normale les désirs que l'individu avait refoulé. Au lieu que l'individu ne les refoules sans cessent le médecins peut conseiller l'individu pour qu'il puissent les exercer de façon ” normale”.

Dernièrement la sublimation vu ci dessus peut être une voie d'orientation que peut conseiller le psychanalyste. Afin que part la sublimation le patient puisse libéré ce qu'il a refoulé et pourquoi pas l'obtenir par reconnaissance de sa production?

5 juillet, 2009

Le savoir du Séducteur.

Enregistré dans : l'individu — wayoftrue @ 17:07

 

Le but de la réflexion sur la séduction, je l'explicite c'est établir un rapport de connaissance avec un sentiment, un partage émotionnel, qui se met fréquemment en scène dans notre vie. Le problème c'est comment définir la séduction? Pourquoi crée elle cette sensation de bien être en notre fort intérieur? Pourquoi ma vie d'homme entière n'est qu'une tentative récurrente de séduire l'autre?Quand est ce que je suis véritablement dans un rapport de séduction? etc… On fait généralement une différenciation entre le fait de draguer et le fait de séduire. Draguer vient de l'anglais drag qui signifie attiré, par déduction dragué c'est attirer dans ses filets une personne. Ainsi un dragueur se rendra à la pêche, dans l'idée d'attraper un poisson, un banc de poissons. Dans le réel un dragueur cherche une ou plusieurs jolies filles, quand il les obtient il est en joie. Un séducteur c'est certes un dragueur, mais il cherche plus que des poissons, il cherche un poisson rare, il aire sur la mer, profite de ses conquêtes, mais son unique quête la principale et de s'accaparé de la fille, qu'il jugera être digne des efforts qu'il va mettre à sa disposition.

peut-on théoriser, normaliser, codifier, réglementer la séduction?

      ( un exemple de théorie)

- aborder la fille par une question

-si un mauvais sujet changé de sujet poétiquement

-humour ne pas se prendre au sérieux

-parler de sexe

-la faire rougir

-réussir a se faire désirer

-séduire par le savoir

-payer en liquide

        Je trouve ces points intéressants, je vais donc essayé de les approfondir. Trouver la bonne accroche avec une fille, c'est tout d'abord percevoir si les circonstances sont avenantes pour aborder cette fille. Si 2 filles sont en pleine discution, rigolade totalement dans leur monde, l'abordage sera suivit probablement d'un dérapage, et d'un plantage. Donc être conscient des évènements, de la conjoncture avant toute approche. Voir si la fille est intéressée par le regard, cela reste une question de stratégie, car déja le regard de quelqu'un ne parle pas de lui même, seul l'interprétation qu'on en fait nous parle. C'est donc une analyse subjective, et je pense que cela peut engendré une perte de ses moyens, ou faire l'objet d'un contentement partiel, par exemple: “elle me regarde je suis trop beau” mais hélas entraîner des regrets par la suite, regret de n'avoir pas agit et de ne pas avoir crée un lien avec cette personne. Une des règles dit aborder par une question, alors je suis assez d'accord, question directe ou indirecte peu importe, mais aborder avec de l'impératif, de l'argumentatif ou du narratif semble proscrit. Le premier risque d'agresser, le 2ème d'ennuyer et d'être décaler, le 3ème en décalage également. vous voyez vous aborder quelqu'un en lui racontant une histoire? cela lui procurera sûrement un manque cruel d'intérêt, et il vous répondra avec distance. Il me semble que les questions sont donc quelquechoses de bénéfiques, car elles font participer la personne séduite. De plus comme c'est vous qui la posé c'est déjà une première relation d'échange. Une réplique que les filles adorent, ” ils est lourd” pourquoi? car cela leurs donnent l'impression d'être grande, leur permet une attitude hautence, et une apparente supériorité. Ne nous plaignons pas, nous pouvons leurs accorder cette illusion, n'en ont t'elle pas besoin?^^ Les filles ont entre elles, et sont surtout victimes d'énormément de normes ( beaucoup d'homme aussi mais bon…) Si vous les abordez avec une réplique qu'elles vont jugées lourdes, elle ne se gêneront pas de vous le faire comprendre, pour pouvoir allé jacassé, et se vanté devant leurs copines. Néanmoins elles veulent aussi paraître avec quelqu'un qu'elle pourront, dans le respect de leurs normes montrer et exalter. La première question d'accroche doit donc se faire en fonction du genre de norme auquel la fille appartient. Je m'explique Je pense qu'il faut aussi analyser tout ce qui est visible sur la fille, ses vêtements qui font son style, sa coiffure, si on peut l'écouté observer, sa façon de parler. Il faut la classer dans un genre qui correspond à des valeurs groupales, afin de connaître les normes auquel elle adhère, ainsi adapter la première question d'accroche plus ou moins aux valeurs qui sont les siennes. Je pense qu'on peut s'attendre à etre moins exclus, en faisant ça. Comment connaître ses fameuses normes? Déjà beaucoup de gens de la doxa, comme on l'a déjà vu n'ont pas la possibilité de se singulariser. Il faut surtout observer les filles qui sont autours de nous, ou celles qu'on a la possibilité d'apercevoir. Les normes sont assez facile à cerner, la complexité est de nos jours malheureusement un ennemie. (Durant cette phase de réflexion regarder la fille, pas non plus avec trop grande insistance, le but étant de se glisser dans sont univers, quelle ne soit pas surprise de voir votre silhouette quand vous allé l'aborder). La phrase d'accroche peut aussi s'adapter aux circonstances par exemple: des filles parlent d'alcool, vous écoutez un peu et discernez qu'elle veulent acheter une bouteille d'alcool mais qu'elles ne sont pas majeures. Vous avez justement sur vous votre carte d'identité, et vous avez 18 ans vous pourriez commencé la phrase d'accroche par: ” excusez moi(sourire) je n'ai pas pu m'empêché d'entendre votre discussion, et dans mon éternel besoin de me sentir utile ( dit sans se prendre au sérieux en total ironie) j'ai pensé ayant 18 ans et ma carte que je pourrais peut-être vous aidez?”.

Oui mais après la séduction ne s'arrete pas là. Que faire ensuite? Sans savoir que faire, je vais avoir du mal à vaincre se stresse, cette peur du ridicule qui m'anime et qui fait que, si je paraissait effectivement ridicule, je m'auto-reduirait àl'exclusion et reconnaîtrais que je suis un être qui ne plaît pas. Cela sans aucun doute me plongerait dans un profond malheur.

Il faut donc déjà connaître ses attentes. Ils ne faut pas aborder en fonçant dans le tas, tête baissée, il faut avoir conscience de ces attentes vis à vis de la personne que l'on désire. Ainsi on pourra orienter la futur discussion en fonction de la finalité que l'on s'en fait. Savoir si on veut du sexe, l'amour, l'amitié, du lien social, un futur groupe de connaissances  etc… un exemple quand vous êtes en vacance, vous faites largement plus de lien social, car tout le monde sait que ce qu'il attend de l'autre, c'est sa possibilité d'amusement. Et en vacance les idées d'amusement sont plus ou moins définies, la piscine, l'alcool, les soirées, la plage etc etc…

Je pense qu'une conception déterminisme, pourrait nous être utile pour passer à la deuxième étape. Je m'explique vous avez abordé la demoiselle avec votre question d'accroche, mais vous n'avez évidement aucun intérêt à ce que la fille vous réponde, et qu'ensuite le malaise, un pesant silence arrive et lui fasse perdre toute sa considération envers vous. Il va falloir déterminer et savoir que vous avez peu de temps. La fille va vous prêter un peu d'attention, et puis si vous n'êtes pas un bon séducteur une fois avoir répondu à votre question, elle repartira à ses rêveries, à son mp3 si elle est seule,  à sa discussion si elle est accompagné. Ayant pris conscience et déterminé ce peu de temps vous allez imaginer 3 types de réponses possibles, une mauvaise, une plutôt mauvaise et une bonne. Je pense que vous pouvez laisser tombé si vous n'avez pas la bonne réponse. la mauvaise, une absence cruciale de considération dans la réponse à votre question d'approche, ou une grande froideur, voir une négation. La plutôt mauvaise une réponse banale, d'une simplicité extrême, qui va vous entrainez à surelancé, a donné l'occasion à la fille d'aller dire à ses copines ” Je me suis fais aborder par un mec lourd aujourd'hui.” de pouvoir rire salacement. La bonne réponse c'est qu'elle réponde à votre question, par une réponse positive et intéressé, et qu'elle rajoute une petite phrase derrière. Vous devez donc imaginez toutes les phrases possibles qu'elles pourrait répondre après la réponse à votre question. Votre rôle de séducteur intervient, il va falloir être capable à partir de quelques mots, d'ouvrir une relation, un dialogue. Vous allez devoir à partir d'un fil (un mot) être capable de tisser une véritable toile (le dialogue) dans laquel elle participera activement. Si je poursuit mon exemple de toute a l'heure cela donnerai:

“oui ca serait super on sait vraiment pas comment avoir cette bouteille(sourire)” “Il est presque 20h, vous cherchez une bouteille, ça sent la soirée tout ça(sourire) j' ai  l'habitude quand même (sourire) puis ca me fait plaisir d'aidé des filles en détresse de toutes façon ( humour, assez clichet les filles aiment les clichets malheureusement) ” ouai ta deviné, on va chez une super copine a nous, elles fête ses 18 ans” ” ah effectivement, ca le fait pas d'arrivé les mains vident ( l'alcool,le sexe, la drogue sont des sujets qui font rire  ceux qui en prennent pis çà crée un lien) bon bah on peut aller à Lecler c'est tout prés” “ouais ok ” etc…

Maintenant que vous avez instauré un dialogue va falloir alimenter la conversation en fonction de vos désirs et objectifs, il va falloir faire connaissance mais implicitement, les questionnaires du style , comment tu t'appel?, ta quel âge?, tu viens d'ou? ça manque un peu de chaleur ( n'oublions pas qu'a tout moment la fille peut repartir a ces occupations, et allé jacasser avec ces copines). La séduction va devoir prendre un coté plaisant, et pour cela je dirait 3 éléments. Le premier faire sentire à la fille qu'elle vous plaît, mais ne pas lui dire. Si vous lui dite, elle ne doute pas, si elle ne doute plus, elle n'a pu d'intérêt et ne joue pas votre jeu pour découvrir si elle vous plaît, étant donné qu'elle le sait déjà. Puis si elle ne doute pas il y a moins de sous entendus et de subtilité, donc moins de complicité. Donc il faut le lui montrer sans lui dire par le regard, la parole etc… Le second éléments, éviter les sujets gênant qui pourrait contrarier la discussion et le lien établit. N'oublions pas que les filles marches par normes, s'il y'en a une très répandu, c'est l'idée de fidélité, “on n'a un copain on doit pas le tromper etc..” Je continu mon exemple de plus haut pour vous montrez: on discute on est en route pour Lecler et la sujet gênant ” y'a mon copain à la soirée je vais le rejoindre, je suis trop contente” Sujet vraiment gênant, mais vous ne pouvez pas ne pas y prêter attention, en même temps vous voulez pas qu'elle s'éternise dessus, alors l'astuce clôturer le sujet, mais en y prêtant attention: ” ça doit être un mec super sympa pour que tu sois avec lui vu ce que j'ai la chance de voir de toi depuis 10 minutes (sourire) ca me ferais plaisir de le rencontrer”. La on peut imaginé qu'elle disent “oui pourquoi pas un jour peut-être” avec vos talents d'alimenteur de discussion et de charmeur ” ca te ferait plaisir de me revoir (sourire), en plus tu veux qu'il y est ton copain, je vais finir par croire que j'ai des qualités similaires ( la faut essayé de montrer le plus possible, qu'on se prend pas au sérieux les filles n'aiment pas les prétentieux). Le 3ème éléments c'est l'humour. En générale on utilise 3 comiques ( de geste, de situation, de mot) plus on veut faire rire, plus il faut allier les 3, mais la je pense qu'en allié 2 dans la discussion peut être fructuant. Essayé de dire des choses mais sans avoir un air sérieux, comme si c'été pas important. La séduction et les filles ont un coté futile, qui se désintéresse totalement des choses essentielles, un coté qui ne pense qu'a s'amusé, qu'a prendre du plaisir, à plaire mais surtout pas à réfléchir. Essayez donc d'adopter un discours léger, pas sérieux, d'insisté sur des choses plaisantes et marrantes de la vie, d'être futile mais pas trop quand même, de montrer dans vos paroles que vous cherchez à vous amusez, et à prendre du plaisir. Si vous réussissez à ce que la fille sente que pour vous le plaisir le plus intense, c'est d'être avec elle, c'est un bon point. Genre dans mon exemple: ” j'ai vraiment pas envie de rentré, j'étais à la plage, c'été sympa et la je rencontre une fille super ( sourire) c'est pas tous les jours des journées aussi biens “.

L'étape suivante de la séduction va consisté à changé le rapport de séduction, j'entend par la vous etiez jusque alors le chasseur, elle la proie chassé, maintenant votre tache va être de devenir l'objet de son désir. Pour ce faire essayez d'être subtile et ambiguë, de lui tendre des perches comme on dit, genre dans la phrase de toute à l'heure c'est déja une perche tendu car elle pourrait répondre ” franchement moi aussi ça me fait super plaisir” là dans votre objectif futur vous diriez ” sérieux! c'est nickel, mais tu va partir à ta soirée apres pis, on va pu ce revoir je vais être tout triste ( humour, et pourquoi pas comique de geste avec une tête triste,décalage ironique) alors soit vous prenez sont numéro, soit vous attendez un peu et en espérant vous faire chasser, vous attendez quelle vous dises ” bah donne moi ton numéro comme ca on se revoit” ou ” bah pourquoi tu viendrais pas à la soirée ?”

Le deuxième cas me parait assez utopique connaissant les filles mais possible, ne soyons pas pessimiste(humour). Quand vous avez son numéro, vous êtes libre de tenté de la revoir, de vous immiscez dans sa vie en lui proposant des activités et en étant actif.

Les gens qui me connaissent pourraient, et ils auraient raison me critiqué en disant que je ne suit pas les “conseils” sur lesquels j'ai réfléchit. Je leurs répondrait d'abord que c'est assez facile à dire, et encore si vous saviez le temps que cela prend, mais surtout je me poserait une question:   La véritable séduction ne se passe t'elle pas de codes, de règles à suivrent? Et je dirais que je pense que toute cette simulation n'apportera qu' insatisfaction, car la vrai séduction nous tombent dessus, on fait des bêtises, on est mal à l'aise, on est vraiment séduit par la personne on se sent impuissant et on ne sait comment cela se fait mais on éprouve une sensation de bien être, qui s'avère être omniprésente. C'est l'effet de surprise du sentiment plaisant de la séduction qui la rend vrai, qui la rend sincère qui la rend forte et qui en fait une expérience unique. Nombre de dragueurs ont des centaines de conquêtes à leur actif, preuve de leurs insatisfactions, mais ne suffit t'il pas d'une fois pour que quand on vie cette expérience sincère de séduction, cette même séduction que notre misérable nature est incapable de cerner, de comprendre nous satisfasse pour un temps ?

Problème d'une séduction codifié, c'est une imagination trop peu conséquente. La fille sait directement ou va se commencer et se finir la relation car cette dernière suivra une norme reconnut. A travers la séduction véritable s'installe le rêve, la vision du futur, la rêverie d'un futur commun. La sensation d'avoir trouvé le moyen du bonheur, un moyen d'être dans un état constant de plaisir, d'agréable, de savourer l'existence. La séduction normalisé donne l'illusion d'avoir trouver cette état de plaisir extrême, intense et continu, elle n'est qu'un mensonge à soi même refoulé et masqué, par le fait que cela soit une vision qu'encourage la société dans laquel nous vivons. Trouver une copine à tout prix, la reconnaissance sociale, cela prouverait presque une certaine normalité d'ou l'idée de norme qui revient. La séduction codifié, théorisé est donc un simulacre, un théatre ou chaque participant s'insérant dans notre société s'illusione à son inssu qu'il est en train de fabriquer son bonheur. En réalité il s'éloigne de la vérité et se ment à soi même, voila pourquoi je répondrais a ceux qui me reprocherais de ne pas séduire assez, que mon ignorance d'homme me conduit à espéré vivre, ou revivre cette séduction si mystérieuse qui ne se définit que par sa sincérité.

De plus qui dit relation normalisé, dit aussi exlusion de certains de cette norme. Pourquoi certains s'eloignent de la norme et la considèrent pourtant légitime? Pourquoi certains n'arrivent pas a s'intégrer au sein de la séduction?

La séduction réglementé ne va pas sans concept de confiance en soi. Dans ce type de séduction on cherche sa reconnaissance à travers l'image qu'autrui se fera de nous. On cherche a se reconnaître, comme une créature qui plaît, conforme aux attentes de la société normalises. Puisque plaire, c'est plaire à autrui et que la société c'est en théorie la multitude de particularités qui forme une unité, être conforme aux attentes de la société revient à plaire aux attentes de la diversité de la multitudes dans un corps unifié, c'est donc un fait à priori jouissant. Dans la séduction on cherche à se reconnaître soi-même dans la réaction de la personne séduite. On cherche à plaire conformément à la société, la personne séduite représente symboliquement le corps, les attentes, les devoirs morales de la société exemple: ” je suis fashion pour plaire à une fille. La fille reconnaîtra que je suis beau car je suis fashion, mais être fashion c'est un style de beauté établit par la société en l'occurence la mode. Je plait donc et cherche à plaire non seulement à la fille, mais à travers elle à la multitude de personnes que forme la société.”  on a démontré ci-dessus que cela parait etre un sentiment jouissant et enviable que d'être en adéquation avec les normes sociétales. La société de nos jours c'est la compétitivité des individus, le monde du: “chacun veut être mieux que l'autre”. La reconnaissance par la concurrence. Les normes de séductions entraînes donc compétitivités des individualités. Les hommes cherchent à travers la séduction à ce faire reconnaître de l'ensemble, mais l'exclusion de certains vient que l'enjeu de reconnaissance et trop grand. La peur de se découvrir différent du concept qu'établit la société, en ce qui concerne la séduction codifié est décourageante. L'idée de confiance ou de non-confiance en soi est donc omniprésente.

D'une part certains se sentent exclus, sentent qu'il ne savent pas séduire car ils diffèrent des codes de séduction classiques, mais n'ayant pas réfléchit dessus il ne les ont pas  remis en cause. Il pense donc que séduire, c'est respecter la séduction normalisée et que s'ils ne sont pas dans la normes, ils sont de mauvais séducteurs et manque de confiance en eux. Je prend un exemple: Un homme discute avec une demoiselle, il est en train de la séduire mais ne le sait pas. Sa discussion, ses expressions, actions entraînent une atmosphère de bien être intérieur. Il est victime de la séduction, mais ignorent qu'il séduit réellement, car sa façon de séduire diverge de la séduction classique, c'elle qui s'apparente à la norme. De la vient qu'il doute si la personne en face de lui passe un bon moment et qu'il ignore si elle se sent séduite, car il est resté dans la vision que séduire se fait de telle façon, de la façon codifiée. Il pense que n'ayant pas exécuté la méthode classique de séduction vu plus haut, qu'il n'a passé qu'un simple bon moment avec une fille, mais que ce bon moment n'est pas de son fait. Il pense que n'ayant pas utilisé la méthode “normale” de séduction, ce bon moment n'est pas le fruit de sa volonté, de ses actes, en clair de son entreprise propre. Il s'en suit qu'il ne reproposera sûrement pas à la fille de la revoir, car il aura peur d'avoir vécu un moment certes plaisant, mais qui n'était pas plaisant grâce à lui. Son manque de confiance en lui, sa façon d'être inconscient de l'univers de plaisir qu'il a instauré, vont le conduire à penser qu'il n'est pas un bon séducteur. On peut donc dire que, Séduire c'est affronter le regard de l'autre, accepter sa reconnaissance telle qu'elle soit, et que séduire ne revient pas a suivre un code. Néanmoins on peut dire aussi que sans confiance en soi la séduction est vaine, éphémère, elle n'est pas conscience de séduction, elle et donc potentialité de superficialité et d'incontinuité des rapports crées.

Les esprits qui se livrent à la compétitivité sont selon moi pas très malins, car on s'en sort toujours mieux à travers la solidarité, plutôt qu'a vouloir écraser les autres. Mais les esprits qui ne vivent que pour paraître, qui sont dans la superficialité ont plus de facilité à pratiquer la séduction codifié. Ne vivant que pour leurs images, ils ont plus de facilité à dépasser l'image qu'il vont reconnaître d'eux mêmes dans autrui de part la séduction, étant donné qu'ils ne cherche qu'a améliorer cette image pour être reconnut de tous. Ils ne font aussi ces individus qui ne respectent toujours que les conventions, que baigner dans les coutumes, les traditions, les normes, les modes de la société. Est-ce étonnant que leurs reconnaissance dans la séduction, et reconnaissance normalisée et donc reconnaissance appréciée par ceux qui s'illusionne à croire que plaire selon la norme apporte le bonheur?

D'autre part je pense qu'il est nécessaire de chercher les causes du manque de confiance en soi.  Premièrement On peut manqué de confiance en soi dans la séduction, car on a souvent été confronté à des refus, à des obstacles qui font que notre parcours de séducteur et semé d'embûches, il nous plonge dans un fatalisme, un désespoir d'incapacité de séduction. Le manque de confiance en soi peut venir d'interprétations attives de faits passés. Il faut donc être à la hauteur de ces refus, ou manques de complicités et prendre conscience que multiples déterminismes, que la notion d'arbitraire dans l'existence à peut être entraînée une grande partit de ces déceptions. Prendre conscience que tout n'est pas toujours de notre fait, il ne faut pas faire de tout un échec, et s'en croire l'unique responsable. Deuxièmement le manque de confiance en soi c'est toujours la dépendance à autrui. {Satre ” l'enfer c'est les autres”} En effet on accorde trop d'importance à ce qu'autrui va estimer de nous. On se retrouve pas dans autrui tel que l'on apparaît, en faite on s'imagine devant autrui comme le plus beau, on s'imagine comme il devrait nous voir de mieux . On ne vie que pour que l'autre nous regarde émerveillé, qu'il nous voie comme un être spectaculaire, qui sort du commun du mortel. Le paradoxe c'est que le modèle de l'image extraordinaire que l'on se fait de nous est en faite une image de société. Puisque plaire c'est plaire à autrui mais que autrui s'inscrit dans la société, l'image parfaite de la société sera donc le paroxysme de l'émerveillement de l'autre . On veut donc plaire à tout prix, être regardé comme magnifique mais ce magnifique n'est que valeurs sociétales. Le manque de confiance en soi vient d'une dépendance imposé ou presque de l'autre, et de son regard sur moi, mais cette dépendance n'est autre que pression est compétitivité d'une société qui ne cesse de paraître, en oubliant le bien être des êtres. La recherche du soi, l'acceptation du soi doit passer par une remise en cause de ce pourquoi ce soi cherche à plaire à l'autre. Ce soi ne doit pas cherché à être tel que l'autre le verra, il doit chercher à ce que l'autre voit et aime en lui ce qu'il est indépendamment de tout ce que l'on dit qu'il faut être. Dernièrement le manque de confiance en soi vient aussi d'une incapacité à s'auto-évaluer soi-même. Le manque de confiance en soi c'est l'ignorance de son être. Cela pose une question, est-il possible de savoir ce que l'on vaut sans passé par le jugement de l'autre? Même les êtres les plus confiants, sont si confiant car ils s'estiment digne de ce que l'on attend et pense d'eux. Ils s'estiment en adéquation avec l'image que la doxa se fait de l'idée de beau, du bien etc… mais ils n'éprouvent cette confiance ,que par rapport aux autres, encore une fois. La confiance en soi c'est aussi savoir être conscient que notre valeur ne dépend pas que de l'idée des autres. Par conséquent s'incrire dans une sincère confiance en soi resulte de 3 facteurs |-accepter l'echec qui n'est pas inévitablement de son fait, pour conserver sa confiance en soi, pour qu'elle s'inscrive dans la durée|- de quelque facon que soit notre personalité doit travailler a ce que autrui l'apprécie tel qu'elle est, et surtout pas l'inverse|- prendre conscience que notre soi-même à une existence et une valeur qui ne dépend pas indubitablement de l'avis d'une généralité,d'une universalité ou d'une particularité en outre c'est un combat permanent pour la singularité que la vrai confiance en soi.

 Les âmes dignent qui se conforment aux propriétés de la veritable confiance en soi peuvent t'elles tout de même être en manque de confiance en soi?

 comme nous l'avons vu précédemment ne pas savoir, ou ne pas osé séduire selon la norme, n'est pas pour autant incapacité de séduction. La séduction réel est aux antipodes de la séduction codifié, cependant les âmes qui volent aux dessus des normes, sentent souvent germer en eux un sentiment d'exil. La lassitude de constater des copies conformes en tout point similaire apparaître devant eux, et autour d'eux conduit les êtres au dessus de toute cette mise en scène, à éprouver un profond manque de volonté pour séduire. La personne fréquente est banal, elle est le reflet de la norme, elle est donc indigne que l'on fasse usage de notre innovation pour la séduire. Quelquefois ce qui apparaît comme manque de confiance en soi, comme reserve devant autrui, n'est que profond désintéressement d'autrui. Néanmoins l'espoir de rencontrer une personne digne des âmes supérieures, est une motivation omniprésente et un objectif prioritaire au sein de l'existence. Quelque soit les personnes: stupides, banales, hautement intelligente etc… nul ne vie que pour séduire, tout individu à nécessairement besoin de soufflé sur les flammes de la séduction celles-ci éclairent sont être, quelles soit celles d'un magnifique feu de foret ou seulement les brèses d'un chaleureux feu de camp, nous restons tous fatalement sous l'emprise de ces flammes et celui qui les perdras, verra sa vie régit par l'obscurité et le désespoir.

Nous sommes tous condamnés a séduire pour atteindre un idéal de bonheur. Mais “séduire” qu'est ce que cela veut vraiment dire?

 Séduire de quelques façons théorisés, ou pratiques, sincèrement ou non reste un jeu. Dans le sens , un plaisant divertissement. On fuit la dur réalité déplaisante, étant donné qu'on y prend beaucoup plaisir, ce dernier est donc une opposition au déplaisir de notre vie, on fuit donc par la séduction, par l'imagination. On lesse s'exprimer cette imagination de part notre sens de l'humour, on invite l'autre à se plongé dans un monde de la subtilité, de l'imaginatif, de la joie c'est le fameux “feeling”. On perd donc notre réalité propre à travers une sensation créait par la séduction qui dépassent le soi-même, qui le rend plus agréable, grâce à l'inovation du séducteur qui tend toujours à être plus imaginative. Mais on sublime aussi la réalité de ce soi-même qui crée l'existence de l'atmosphère de la séduction, car on invite une autre personne à entrer dans l'univers de la connivence. Le fait qu'une personne autre que le séducteur entre par la relation de complicité et de gaieté dans ce monde du lyrisme (expressions des sentiments), crée une reconnaissance par autrui de cette atmosphère. On sublime, exalte ce sentiment paisible créait par le génie imaginatif du séducteur dans le réel. La personne séduite reconnaît, adhère et surtout plonge dans cette atmosphère. L'imagination entraîne la connivence créait par le sentiment paisible de la séduction mais le contact séducteur/séduite devient bien échange, et s'inscrit dans le réel, car c'est une transaction de sentiments agréables qui s'inscrit dans l'existence des  2 âmes qui s'y transposent.

La séduction est donc le jeu entre la fuite imaginative du soi-même par la connivence, ET sa sublimation réel par la reconnaissance et le consentement de 2 êtres. Ils sont les sujets d'un univers imaginatif qui lui même est fuite de la réalité (la séduction) et en même temps ce soi-même(l'âme qui a fuit dans la séduction) est milieu entre 2 personnes existentes et adhérentes à son atractivité. Par conséquent il est aussi sublimation du réel, il est le reflet d'un lien réel qui unit ces 2 personnes.

Certaines personnent vouent leurs vie à la séduction. La liberté du plaisir sans l'emprisonnement d'une vie classique, seul avec une femme exclusive. Ne sont t'il pas l'illustre exemple de la remise en cause des valeurs classiques de l'amour ?

24 juin, 2009

Des médias dignent de l’information?

Enregistré dans : la société — wayoftrue @ 22:26

     QUE NOUS INFORMENT LES MÉDIAS?

tout d'abord le média par définition c'est ce qui fait médiation. C'est le médiateur, ce qui se dresse entre l'objet et ma conscience à opposé a immédiat. Le média est aux antipodes de l'intuition, et de tout ce qui arrive à ma conscience de facon instantané. Le média est donc censé retranscrire exactement les faits, mais de part sa définition, les faits passent à l'intérieur du média avant d'arrivé à ma conscience. Le média est donc une première interprétation de l'objet étudié. Le média éloigne donc par définition la vérité de l'objet car sa subjectivité intervient en la médiant au sujet.

Quels sont les formes de transformations de la vérité des médias et ces transformations sont-elles désintéressées?

La photo suivante représente un président de la république de droite ( politique de lutte prétendu contre l'insécurité, immigration, pouvoir d'achat, etc…) une verdure représentant la naïveté de l'opinion, de la population qui regarde le ciel, qui symbolise l'actualité les médias et là, surtout la télévision regardé par une très large majorité de personnes. Un système pyramidal dans les médias les journalistes en bas(tf1; le figaro; le monde);les directeurs de chaîne en haut(les jolie monsieurs souriant)  Le président de la république et implicitement l'assemblé générale, et le sénat a majorité de droite, encore plus en haut dans le sommet de la pyramide. Le président et ces collaborateurs nomment les patrons des chaines, j'entend par ceci la  2ème tranche dans mon système pyramidal. Les patrons de chaines sont de droite, étant donné que c'est l'ump, le président de la république qu'il les à nommés. Évidement qu'elle raisons auraient t-ils de ne pas être pour l'UMP? c'est ce parti, celui du président qui les à nommés. Par conséquent les journalistes ne peuvent pas diffuser ce qui dérangent trop les “puissants” ,on décelle de ce fait, la totale subjectivité des médias, son manque cruel d'objectivité on se demande même, que peuvent nous apprendre de véritable les médias, l'actualité dans ces conditions???

Les médias télévisés ont donc des intérêts a transformer la réalité, sous quel forme cela se traduit-il?

Je prend un petit exemple récent: Au Européenne Marie Le Pen (partie politique que je ne soutient absolument pas) à fait néanmoins une critique très juste de la politique actuelle. Elle a critiqué les sondages manipulateurs, et a critiqué Sarkosy de justement en être l'auteur. c'ete un vendredi, le dimanche à la suite des résultats de l'élection, le front national a été censuré, il n'a pu s'exprimer que quelques maigres minutes, sûrement car il a gêné le pouvoir, et le système vu plus haut c'est mis en marche efficacement.

Il y a de la manipulation dans les médias mais comment cela se traduit? dire qu'il y'en a, en démontrant l'existence d'une organisation qui entraine les soupsons de possible manoeuvres manipulatrices, n'est pas une preuve. Dans ce cas passons a l'analyse.

cette analyse n'est pas de moi, je la reprend, et il est rare que je reprenne des choses sur mon blog:      http://www.syti.net/Manipulations.html         <– résumé de ce site preuves des manipulations(7 stratégie de manipulation):

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La stratégie du dégradé
Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l'appliquer progressivement, en “dégradé”, sur une durée de 10 ans. C'est de cette façon que des conditions sociaux-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n'assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution si ils avaient été appliqués brutalement.

-La stratégie du différé
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme “douloureuse mais nécessaire”, en obtenant l'accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d'accepter un sacrifice futur qu'un sacrifice immédiat. D'abord parce que l'effort n'est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que “tout ira mieux demain” et que le sacrifice demandé pourra être évité

-5  S'adresser au public comme à des enfants en bas-age

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Pourquoi?
“Si on s'adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d'une personne de 12 ans

-                                     (exemples du site)

voila pour les techniques de manipulations. ( je pense que celui qui à écrit ce site a fait un travail remarquable). Sur le site ils ont aussi découpés un journal télévisé, pour montré qu'il n'y a que 2 ou 3 minutes d'informations importantes, le reste des infos est inintéressant, c'est sur la vie quotidienne des gens et resulte de la futilité la plus intense. Alors qu'elles sont les véritables problèmes? Des problèmes de démocratie, de liberté des lors que nous ne savons que ce que l'on veut bien nous montrer, nous sommes des pantins aux mains des “puissants”. Nous discutons de choses et d'autres considérant qu'elles sont vraies, or elles ne sont que chimères. Plus nous pensons detenire une information vrai, et plus notre ignorance est à l'affut, comme une ombre, elle nous rappelle quand nous y prettons une petite attention que nous ne savons rien, si ce n'est ce qui nous est inutile de savoir. {socrate: tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien}

 

  


 




13 juin, 2009

La meilleur politique,celle de l’égalité de jouissance de l’existence.

Enregistré dans : la société — wayoftrue @ 15:01

 

                               

LA POLITIQUE

Tout d'abord j'aimerais analyser le capitalisme comme idéologie dominante à l'heure actuelle. Régime politique inspiré des états-unis, et du royaume unis Regan et tatcher deux politiciens de l'ultra capitalisme.  

 Le capitalisme c'est la nature même de l'excès, ils favorisent une minorité qui s'accrochent à sa richesse, et qui aliéné par le rouage qu'elle a elle même mis en place ne cesse d'oeuvrer pour s'enrichir encore et toujours. 

Le capitalisme met plus grand nombre, la population dans la misère, dans l'illusion de l'égalité des chances et dans la fatalité de sa condition. Je prend un exemple le bouclier fiscale de droite (droite=capitalisme/libéralisme) ”on ne peut retirer de charges fiscales(impôts) à un individu, plus de la moitié du salaire qu'il reçoit.”  les pauvres trop souvent ignorant seront joyeux de pouvoir dire “merveilleux on ne me retirera jamais une moitié ” Alors que cette loi a était votée uniquement pour qu'on ne fiscalise pas les riches, ainsi celui qui gagne un million d'euro peut continué àvivre avec 500 000 euros, 10 000 euros ne seraientt-ils pas suffisant pour assurer une vie pleine et agréable? Par cette loi on n'empêche la distribution le partage tout simplement L'Égalité.

Le capitalisme est toujours le moyen de façonner les lois, les mentalités dans des directions qu'il prétend être avantage, alors que ce n'est sans cesse que pur exploitation. Demandé  àun américain s'il voit sa société comme quelquechose de négatif, il vous répondra que 9 personnes sur 10 sont dans la middle classe, que sont niveau de vie est élevés, il balivernera sur le rêve américain etc… croyez vous qu'il verra l'absence de sécurité social? Aux États-unis si vous êtes malades et que vous êtes dans l'incapacité de payer l'hôpital, on accepte de ne pas vous soigner, de vous laissé mourir.  Le libéralisme autre nom du capitalisme accepte si vous vous etes endétté de vous priver de votre maison, mais c'est lui qui fait germer en vous le besoin d'avoir recourt a des crédit. Il est évident qu'il est impossible aujourd'hui de payer une voiture, ou une maison sans utiliser un crédit. Le capitalisme FAVORISE L'ARGENT A L' ÊTRE HUMAIN quel individu s'il n'y trouve pas un interet personnel dérriere cette idée execrable et inhumaine peut le légitimer ?

On me dit parfois : Prenons le cas de l'Afrique dans 100 ans, si elle est développé croit tu que ce sera dans un système économique autre que le capitalisme?  

Cette façon est là encore manipulatrice, c'est le liberalisme en l'absence de GRAND COMBAT SOCIAL  qui réduit l'individu en esclave, je prend un exemple: le libéralisme est un système économique ou les crises sont récurrentes, mais on les acceptent c'est un système économique binaire, bonne situation financière, mauvaise situation financière alors on va voir ensuite pourquoi! PAS DE CRISE POUR LES PATRONS DE GRANDES ENTREPRISES, PAS DE CRISE POUR LES POLITICIENS ET ENCORE MOINS POUR LES BANQUIERS, MAIS GRANDE JUSTICE DE NOTRE PAYS :D ( exemple les stocks options) je prend un autre exemple: je suis un ouvrier dans un système ultra capitaliste, le capitalisme ayant supprimé tous les aident sociales  oui! d'après le capitalisme et ceux qui le préconisent et clament sa nécessité il y a des gens qui profitent du système. ÉVIDEMENT CHACUN PRÉFÈRE NE RIEN FAIRE QUE TRAVAILLER C' EST BIEN CONNU,DEMANDONS AUX MILLIERS/MILLIONS DE CHÔMEURS DANS NOTRE PAYS.  On retire allocations familiales, chômage et autres aux classe populaires et moyennes, la crise ayant prouver que même les classes moyennes étaient fortement atteint par la crise. L'ouvrier est donc plongé au coeur de ce système ultra libéral, là sous prétexte réel certes d'une délocalisation, il se fait renvoyer. Il vit actuellement une région ou il n'y avait, qu'une unique entreprise qui lui offrait la possibilité de travailler avec l'expérience qu'il possédait. Sans aide social, sans chance de retrouver une nouvelle entreprise à moins de 2h30 de son lieu de vie, avec une famille à nourrir , aura-t-il une meilleur vie que les actuelles habitants de l'Afrique? croyez vous que c'est dans ce système là que l'Afrique se sauvera de son MALAISE SOCIAL? et puis sachez que le capitalisme, l'essort des grandes puissances occidentales, c'est fait sur le dos de la colonisation, de la main d'oeuvre forcée, de l'esclavage, des théories racistes, et ont en retrouve un fragment dans l'idéologie capitaliste ,soyez en assuré ,avec le discours autoritaire et sécuritaire, l'immigration choisit etc…

Mais ne vous y trompé pas les libéraux ne sont pas contre l'immigration, car plus il y à d'immigrés, plus il y a de demande d'emploies, conséquence le patron domine l'employé ayant une pression considérable et perpétuelle de licenciement sur son travailleur. sachant que 1000 autres personnes attendent de trouver un travail pensez vous qu'il aura un comportement subversif vis a vis de son patron?

De plus les immigrés sont de la main d'oeuvre pas cher, donc plus avantageux pour les patrons! L'UMP/la droite/les libéraux/sont en faveur des patrons, ils sont  les patrons du monde, leurs classes est dominante et gouverne de façon tyraniquement hégémonique.

Ils n'ont que faire de ceux qui peine au travail, leurs valeurs est nul, ce ne sont que du bétail,  Le capitalisme exploite l'ouvrier et le cadre, déjà car il leurs faits croire qu'il sont ennemis. Les cadres sont supposés êtres la classe moyenne. Si vous gagné 2200 euros par mois, croyez vous que vous n'êtes pas pauvre par rapport à celui qui en touche 1 000 000 000? c'est ce dernier pourtant qui vous dit que les cadres sont dans une classe noble, une classe moyenne légitime, cela pour que vous favorisiez sont régime, et qu'il puisse continu à gagner autant d'argent.(divisé pour mieux régner). Le capitalisme exploite l'ouvrier car ce sont des actionnaires qui émettent des actions à la bourse, ceux là même qui fixent les prix que tous les consommateurs vont utiliser. Le pétrole que j'utilise moi est fixé par une personne qui cherche par la spéculation(émettre un pari sur un produit) sur ce pétrole que son prix varie à la bourse, et à en tirer un maximum de profit. C'est une JUSTICE POUR TOUS CELA? les actionnaires sont partout, et surtout nul part, impossible de savoir qui contrôle les entreprises. Comment négociatier avec un fantôme? ce n'est pas le patron seul qui dirige la boite, c'est un comité de plusieurs sortes de dirigeants, comment les mettres en accord sur des règles sociales? Ils jouent de leurs diversités pour exploiter l'ouvrier, le pauvre et  ne croyez pas que le cadre y échappe, que celui qui gagne 5000 euros y échappent, façe à l'extreme richesse, il n'existe que l'extreme pauvreté.

La politique de droite favorise cela, c'est une politique qui préconise la libération des charges, la vente des territoires de l'état. Elle est contre la nationalisation. Au lieu que tout soit à l'état, et que l'état soit la voix des citoyens, et agisse pour leurs bien, le capitalisme considère que c'est aux patrons de gérer comme il le souhaitent leurs entreprises, et que pour leurs bons fonctionnement l'employé ne doit n'être rien de plus qu'un mouchoir qu'on pourrait jeter dans une poubelle sans aucun remord après s'en être utilisé. L'état sous un régime capitaliste est donc complice et même le moyen de cette injustice devenez en conscient!

En relisant cette article je me suis rendu compte qu'on pouvait me dire ceci: ” Le capitalisme c'est mal mais qu'est ce que c'est réellement?”

 Le monde

Et si nous imaginions la societé parfaite. mais soyez vigilant la notion même d'utopie est là pour nous découragé de changer les choses. Si je dis tu est utopiste cela me donne bonne conscience, je ne me bas pas pour changer les choses. Rien n'est utopique si tous nous faisons en sorte pour que cela soit.

La société idéal commence déjà par une nationalisation, de sorte que personne ne contrôle l'état. L'économie doit être le contrôle, la fabrique de l'État et non son empreint(même si dans notre société il n'y a pas d'économie véritable). L'État ne doit pas être dépendant des économistes, il ne doit avoir aucune dette vis a vis d'eux. L'état doit être réduit à un service publique, qui veille à la distribution égal de tous. La nation doit être le bien publique,aucune propriété privé. La terre est a tout le monde, selon qu'elle droit si ce n'est celui du plus fort pourrions nous donner une part de notre terre a tous, à un particulier? l'État doit-il favoriser la loi du plus fort? ou au contraire lutter pour l'égalité des droits? Si tout est à tout le monde personne ne vole rien à personne.

 Au niveau individuelle tout le monde vie comme bon lui semble n'ayant pour forme de devoir que c'elle qu'il c'est imposé à lui-même. Je vais essayer de donné une image concrète de cette vision sociétale. Je suis jeter dans l'existence et je ne suis rien, un service publique m'aide en me nourrissant, en me fournissant un logement qui serait n'importe lequel dans tous les logements existant, car tout appartiendrait a tout le monde. La fin de l'argent, une société qui marche sur l'échange mutuelle. Si je suis seul je vais forcément tenté de trouver des amis à travers des activités collectives.Victime du joug de l'ennuie, je ne vais pas passer ma vie à ne rien faire, à resté assis sur une chaise. Je vais avoir l'envie de faire des activités, de trouver une utilité. Les institutions de travail serait ouverte a tous, je pourrait faire cassier 2 mois, livreur de pizza les 2 mois suivant, videur d'une boite de nuit ensuite sans être payer car je n'en aurait pas besoin, l'État me ferait déjà subsisté, je ferais cela pour trouvé un lien social et pour occupé mon temps libre, pour la connaissance, pour ne pas m'ennuyé continuellement dans la journée. Si je le désir je fais des études afin de devenir chirurgiens, je jouis donc d'une haute estime societale, je suis reconnus pour mon grade, tout autant que maintenant, et je ferais d'autant mieux mon métier sachant que ce n'est pas par profit personnel que j'ai décidé de faire ce métier, mais par mon extrême volonté d'être chirurgien. Mon envie de faire ce métier n'est pas plus noble que l'envie de n'exercer aucun métier, seulement c'est 2 conceptions de voir la vie, de gérer sa vie différemment. L'un ne mérite pas plus d'avoir une vie décente que l'autre. Chacun aura respecté ses envies, pourquoi l'un aurait une piscine, un jacousie etc… et l'autre vivrait dans un taudis? Les 5 ans d'études ,il les aura fait par amour du métier donc il ne doit pas y avoir de différenciation en fonctions des divergences des envies particulières. L'état aura seulement pour fonction de répartir les richesses, que chaque citoyen aura fournit, mais il l'est aura fournit par désir personnel, pour les intérêts vu plus haut ( fuite de l'ennuie, recherche de lien social, recherche d'estime social etc…). Pas de police, car si tout le monde à l'occasion de vivre déçament sans excès possible pourquoi certains pilleraient les autres? Le rôle de l'état est de gérer au mieux la répartition équitable pour l'égalité des jouissances. Ainsi le mal étant la conséquence de cause antérieur sera enrayé, enrayant les causes antérieurs de ce mal. Si on enraye la famine on enlève les révoltes, si on enraye l'injustice on enraye la haine etc… L'État aura l'unique pouvoir d'exacerber par la publicité l'envie aux citoyens de se rendre utile à la nation selon leurs bonne volonté. Il faudra qu'il s'exerce à montrer au peuple l'inter-activité, la lucidité du travail. Que le peuple trouve un intérêt personnel dans le travail qu'il fournit, car chaque chose particulière qu'il accomplirait (je le rappel pour ne pas rien faire, pour ne pas être réduit à l'état de légume léthargique qui est le sort qu'on ne réserve a personne) serait pour l'État qui ensuite repartirait équitablement. 

 Je suis un homme je ne fais rien pendant 2 jours l'ennuie est insoutenable, alors je décide librement d'éxécuter le métier secrétaire dans un bureau pendant une semaine, afin de rencontré des gens, de me faire des connaissances, en plus je travail pour l'intérêt de la societé et de moi-même, travaillant pour le groupe je sert aussi mon intérêt a travers ceux du groupe. Je ne suis pas victime de pression par le patron car personne ne tirera de bénéfice personnel, tous ayant une jouissance équitable de l'existence. Il n'y a pas de chômage car s'il n'y a plus d'emploie, il n'y a pas besoin de travailler car tout le monde est subventionné par l'État autrement, dit par le tout. L'existence même est un travail, il est donc nécessaire qu'elle soit rémunéré. Cette rémunération est sous forme d'établissement, livrant de la nourriture,des boissons, des logement a tous et pour tous.

La société doit arrivé a concilier, les désirs et les conceptions particulières de l'existence(sortir/être actifs) avec la nécessité de productivité, en trouvant dans cette conciliation le moyen d'enrayer le négatif(stress/manipulation/exploitation) au profit du positif(volonté,activité,conscience,solidarité)sous l'égide d'un état qui répartira les richesses équitablement pour garantir le bon fonctionnement du tout.

11 juin, 2009

Une société de clones!

Enregistré dans : la société — wayoftrue @ 23:22

  Peut-on se différencier des autres?

A l'heure actuelle, le peuple a t'il la possibilité de se singularisé, d'être diffèrent? 

Prenons l'hypothese que la nature humaine n'est qu'une base, qu'une planète vide qui n'est là, que pour être peuplé de multiples informations, comme tout ce que l'éducation apporte, ou bien la société. Dans ce cas avec le nombre de lois dites “normales” que l'on nous inculque, comment parvenir a raisonner par soi-même?

 Dans ce monde tout nous est inculqué des notre naissance. Le langage que nous utilisons porte en lui même des stéréotype, des lors qu'il porte une définition.

Je vais essayer d'étayer cette affirmation, je suis un nouveau né, je ne sais pas parler et là, alors que dans mon esprit toutes les choses que je vois m'entourent, je suis incapable de les nommer, de mettre forme sur l'informel de ce qui représente ma pensée, on me dit cela s'appel un meuble, ce sentiment se nomme l'amour, ce que tu vois est une télévision. De ce fait on centralise ma pensée sur ce qui existe, la resserrant indubitablement. Tout ce sur quoi je n'est pu mettre en forme car ont ne me l'a pas appris, restera soit a jamais flou, soit perdu des lors que je me sert que de ce que l'on m'a appris en me le nommant. Ma conscience étant une chose impalpable est donc emprisonnée, enclavée par le langage des ma plus tendre enfance. Je suis déjà amenéaàréfléchir avec les moyens que l'on me donne pour réfléchir, et pas par moi même. Que je sois une base vide prête a recevoir des informations, ou que je soit une conscience pure. Si ma pensée été àcette âge la réponse a toute les énigmes du monde, je suis enclaver dans le langage que l'on m'aura appris, et perd tous ce qui est autour, je perd peut-etre l'humanité entière pour en retrouver une artificielle. Mais le langage est le même pour chaque civilisation, enfin pour chaque civilisation qui utilise sa langue propre en fait.

Alors ne suis-je pas que le modèle de ce que l'on ma appris au niveau du langage, et ne suis-je pas contraint à raisonner avec les mêmes moyens que tous les autres?

comment puis-je y trouver une réel singularité dans ces conditions?

 Ma coutume, ma tradition, mon mode de vie me contraint-il aussi à l'enclavement dans l'universalité, niant tout ce qui peut contribuer à la recherche de mon épanouissement personnelle, est véritable car choisit par moi-même?

Je né et je suis dans une famille régit par les habitudes, le petit déjeuner le matin, le travail la journée, le repos juste après, le soupé du soir, la télévision le soir et ensuite on dors puis on recommence. Systèmes classique, il y en a d'autre des systèmes tout autant classique travail la nuit, repos la journée déjeuné le matin et soupé le soir, télévision, ordinateur pendant les moments de pauses. Alors pourquoi ces habitudes? Manger et boire est naturel à l'origine, mais devient culturel quand il s'agit de normaliser quand on mange ou pas. La société régit nos habitudes, elle me force à travaillerpour pouvoir assouvir mes besoins primaires, ensuite il est donc nécessaire que je me repose, que je dorme. Entre les deux je m'accorde un peu de temps pour les loisirs. Loisirs guidés encore par la société, qui me vend un ordinateur, un téléphone portable, qui me fait rêver de vacance a hawai etc… Dans le but premier de me contrôler, et un second de faire du profit àmon inssu, et de rendre ma personne entièrement dépendante. Durant mes heures de travail je suis livré à la société, et durant mes heures de repos, je me donne à la société, croyant être libre, alors que je ne fais que me vendre a la société. La société régissant la vie d'une population entière, les moeurs, les habitudes auront quelques différences, certains se croiront différent de faisant des desseins à ceux qui passent leurs temps devant des films. Déjà le dessinateur utilisera les crayons vendus parla société, et le cinéfil ne fera que regardé des DVD vendus par la société. Tous seront rangés dans des cases spécifiques de la société, ddessinateur, ciné-fil, no life, bosseurs, sportif etc…Tous auront des habitudes différentes, mais chacun d'eux sera au sein même de sa catégorie la copie conforme de l'autre.

Alors premierement au sein d'une t'elle société, sachant que toutest régit pour moi, sans que je puisse dire non, puisque ma nécessite vital en dépend. Comment puis-je acquérir ma singularité?

Deuxièmement je suis un jeune enfant, je sais à présent utiliser le langage que l'on ma obligé d'apprendre, qui ma fait perdre une grande partie de ma potentielle singularité. Je vais a l'école, je vois un camarade de classe qui à les mêmes habitudes que moi, qui s'incère dans ununivers familiale similaire au mien, qui vie au sein de son nid comme moi au sein de mon foyer. Déjà comment est-ce que je peux, à cette âge m'extirpé de cet univers similaire? Ce mode de vit régit ma vie, me conditionne à être ainsi. Pire je suis à la conquête d'être dans la norme, ne cherchant par mon besoin de reconnaissance, que d'être pareil que tout les autres, de m'y confondre pour ne pas assumer le dur regard d'autrui. Je cherche donc à trouver des relations sociales similaires a ce qui constitue le mode de vie, que je vois le plus fréquemment c'est a dire le mode de vie de mes parents, de mon entourage, de ce que m'inculque la télévision, internet etc…Je cherche à trouver ma satisfaction, non dans ma singularité, mais dans la similitude avec autrui.

 Comment puis-je m'épanouir par moi-même? Si je ne pense qu'a m'emparé de l'image qu'autrui dite bonne, en cherchant en lui une forme de normalité qui me protégere de la lourde opinion qu'il porte sur moi?

La coutume, l'habitude régit mon être des mes plus jeunes années!

Mais ces déterminismes sont-ils sous le joug de la fatalité?

Alors à proprement parlé, il ne sont pas sous le joug de la fatalité, en ce sens que ce n'est pas les Dieux qui tirent les ficelles, mais bien moi-même à mon inssu. Tout mon passé est ancré en moi, je prend un exemple: j'ai appris a parlé il y a bien des années, néanmoins pour que je me rappel du langage c'est bien qu'il est quelque-part en moi, et que quand je l'utilise il revient à ma conscience, je ne le choisit même pas c'est lui qui s'offre a moi. C'est donc bien que ce que j'apprend s'ancre en moi, et que après ce qui me sert de conscience le retrouve. Mais je ne me rappel pas de tout ce qui constitue ma vie, car cela est bien trop vaste, je ne me rappel que d'une partie. C'est donc que ma conscience n'a pas accès à tous ce qui me constitue, à tout mon passé, néanmoins il est la, car elle se rappelle de quelques traces, et qu'elle retient le langage, les lois, les codes etc… Si des l'enfance je suis régit par le joug du langage comme montré précédemment, par les coutumes sociétales( le travail, le loisir,etc…) .Tout cela est gravé en moi, c'est ce qui me constitue. Ma personne n'est que le reflet de ce qui, dans mon éducation m'a été inculqué, et prôné par nécessité, mais cette enseignement est universelle, il va totalement à l'encontre de ma possibilité de singularité. Je ne peux pas être différent d'autrui dans ces conditions.

Ma conscience n'est pas que ce qui me constitue, mais ma conscience et ce qui me permet de me constituer, comme être qui a conscience de ce qu'il est. Ma conscience est donc le seul moyen de connaître, ce qui me constitue, et ce dont elle n'a pas conscience. Ainsi ma conscience devenant consciente, doitd'être omnisciente, c'est a dire tout savoir. Des lors que ma conscience trie, discerne les informations, quand elle s'enrichie de ce dont elle ne peut avoir conscience dans un premier temps, comme l'inconscient, la manipulation etc… Quand ma conscience devient consciente de tout, elle se rend compte qu'elle ne peut se dire singulière, elle ne peut se dire indépendante, elle ne peut se dire autonome ou unique. Ma conscience devient consciente qu'elle n'est que le résultat d'un mixage de plusieurs fruit( langage, société, manipulation, travail etc…) le mixage et déjà en elle, elle ne peut plus retrouver les ingrédients du départ, qui forme le tout qui la constitue.

Comment ma conscience peut trouver, atteindre le bonheur? Étant incapable de trouvé le bonheur par elle même, toujours téléguidé par des forces qui depuis bien longtemps avant sont éveille, son aller à sont encontre, l'ont tiraillées, lui ont fait quitter le chemin de ce qui lui été propre. Les seuls êtres qui peuvent tendres au bonheur ne le peuvent pas, car il faudrait qu'il ne soit conscient de rien, et cela les réduiraient à une condition toujours plus esclave de la société, à force ils ne pourraient plus être heureux, car tout cela n'est qu'artifice et superficialité. Nous sommes donc irrémédiablement conduit a assumé notre condition de clone si nous n'allons pas a son encontre.

8 juin, 2009

Se croire libre c’est être utopiste.

Enregistré dans : l'individu — wayoftrue @ 18:35

 La liberté

  La liberté, un concept purement philosophique. La liberté suite normale aux 2 précédents articles. Si vous avez fait votre crise et gagné votre autonomie vous voila normalement libre. Mais libre qu'est ce que cela signifie? faire ce que l'on veux? et si non, sous quel prétexte ne ferions nous pas ce que l'on veut? dois-on sélectionner nos désirs? quel est le rôle d'autrui au sein de ma liberté? des questions comme cela sur la liberté il n'est pas difficile d'en trouver une cinquantaine d'autre:)

         Une première chose plutôt classique, Autrui est la condition de ma liberté, mais aussi de ma non liberté. Autrui est donc ce qui me permet d'être libre ou non. Car sans autrui comment puis-je me délimité, s'il n'existe pas je n'est pas le devoir de respecter quelqu'un ou quelquechose, car mes abus n'auront de conséquences que sur moi, et ne causerons de tord à personne d'autre que moi même. Je peux exercer tous mes désirs s'ils ne privent pas Autrui d'exercer les siens. Quand les philosophes disent qu' être libre ce n'est pas exercer tous ses désirs ils n'incitent pas à restreindre nos désirs ou à en exercér que la moitié. Mais il disent ce n'est pas car tu fait tout ce que tu veux que tu est libre, car déjà ton action libre peut nuire à la liberté de l'autre et dans ce cas tu n'est pas libre, ton acte nuit à la liberté d'autrui, tu à donc bafoué le concept de liberté, tu est devenu un ennemie de la liberté en tant qu'essence ( ce qui la constitue). Puis tu peux être dépendant de tes désirs et croire que tu trouvera le bonheur à l'intérieur d'eux, là tu est donc dans l'illusion d'être libre mais tu n'est libre qu'a l'intérieur d'une prison ( la prisons étant les désirs). C'est tes désirent qui contrôlent et dirigent ta vie, et toi qui illusionné a l'intérieur crois que tu est libre d'agir mais tu n'est libre que d'agir en fonction d'eux, tu est donc contraint d'agir en fonction d'un idéal,d'une finalité qui est l'exercice et l'assouvissement de tes désir et absolument pas libre.

La liberté est t'elle possible? est si ce n'est pas l'assouvissement de ces desirs qu'est-ce qu'être libre?

La liberté c'est la connaissance, car sans cette dernière tu est conduit à faire des choses sans connaître le fonctionnement de ces choses. Tu croit que tu est libre mais en réalité tu dépend d'acteurs extérieurs dont tu ignore tout. La liberté c'est aussi la conscience car tu te doit d'être conscient des choix que tu fait, pour pouvoir avoir le contrôle de tes choix, de tes désirs, de tes actions car sinon tu fait les choses sans comprendre et sans en avoir conscience. Comment peux tu être libre en étant aveugle aux choses qui t'entourent?

La liberté est inacessible car peut importe le champ d'application ou l'on se situe, que ce soit au niveau de l'individu, de la société, du monde, ou de l'espace, l'homme n'a jamais conscience de tout et encore moins connaissance de ce tout. Nous vivons éternellement dans des illusions factices de liberté, à plus ou moins fort degrés, mais ces substituts à l'essence de la liberté nous conviennent, nous réconfortent et nous permettent d'exister. La liberté est un idéal auquel il faut tendre mais impossible à atteindre.

Justifions ces affirmations qui peuvent apparaître péremptoire. A l'échelle de l'individu la liberté et la plus atteignable, à l'intérieur de l'espoir de l'atteindre, car comme on l'a dit plus haut elle reste un idéal. La liberté de l'individu est marqué par des facteurs qui se dressent contre sa conscience. L'inconscient en est un très bon exemple, nombre de choses sont l'exercices de facteurs qui nous échappent. Nous sommes incapable de réfléchir sans cesse et c'est notre inconscient, qui dans ces phases de non réflexion prend le relais, et agit de façon contradictoire avec notre volonté consciente. Nous somme comparable à un avion. Le pilote et l'avion forme une unité quand le pilote est conscient, mais quand le pilote (la conscience) est fatigué il active le pilotage automatique (l'inconscient). Ce pilotage automatique est formaté par des systèmes informatiques qui le téléguide. Mais en cas de problème les systèmes informatiques seront t'ils capablent d'agir avec la même efficacité et volonté que le pilote? Si l'avion vient à s'écraser le pilotage automatique parviendra t'il à résoudre le problème? Sont manque d'intelligence pratique, sa dépendance aux codes informatiques ( préjuges social, éducation etc…) le conduiront inexorablement dans le mur.

Nous sommes parfois à l'échelle de l'individu dépendant de sensations, qui se dressent contre notre volonté, cette dernière est pourtant la condition essentielle de notre liberté. Je prend un exemple:  Je suis en prison, je réfléchie à comment être libre  j'en arrive à une théorie irréfutable sur l'accessibilité à ma liberté, mais je n'est pas la volonté suffisante pour la mettre en pratique. Je possède effectivement une liberté intelligible, néanmoins je reste enfermé en prison. Parfois comme je le disait précédemment des facteurs inconscients se transforment a l'intérieur de l'individu en sensations comme le stresse, la peur, la crainte etc… elles empêchent l'individu d'accéder à sa liberté, ces facteurs contraignent sa liberté propre et sa volonté d'action. La connaissance, la volonté, la conscience sont terriblement impuissante contre ces  acteurs, plus vous les utilisés contre eux, plus vous exacerbez leurs fonctions, c'elle de vous nuire. En moins compliqué si vous éprouvez du stresse et que vous essayez de le raisonner, le stresse étant un acteur qui agit contre votre volonté et votre raison, quand vous le raisonné, quand vous vous focalisez sur lui, vous lui donnez l'occasion de vous nuire encore plus fermement.

L'individu est donc dans son propre corps régit par des facteurs qui le conditionne et l'empêche d'atteindre le degrés absolue de liberté.

Quand est t'il pour la liberté au sein d'une société?

 Comment marche le monde et la société? Les multi-nationales mènent le monde faisant de l'être une marchandise? peut être bien moins. Comment acquérir sa liberté quand de telles puissance la réduise à néant en quelques minutes s'il y trouvent un intérêt économique . Je vais expliquer le jeu des puissants qui dominent l'argent, afin de montrer que tous nos moyens d'actions sont actuellement vains. Ont va utiliser 2 termes les exploitants ( ceux qui dirigent le monde par l'argent, les grands dirigeant, patrons, banquier etc…) et les exploités (Vous, moi et tout les autres). Les exploitants les “puissants” sont confrontés à un problème économique majeur. Pour conserver et surtout augmenter leurs fortunes, ils sont sans cesse dans la nécessité d'exploiter les travailleurs, qui souffrent dans leurs ardeurs quotidiennes au travail. Le problème c'est que plus ils exploitent, moins les exploités ont d'argent pour dépenser, donc moins les exploitants font de profit. Comment faire pour dépasser cette contrainte économique? Les puissants ont trouvés la solution.

Cette solution consiste à développer les forces militaires afin d'une part de s'accaparer l'argent du contribuable, de tous les exploités, d'autre part d'agrandir la puissance de l'armée afin d'étendre son pouvoir sur le monde de façon hégémonique.

Comment une t'elle entreprise est-elle possible?

L'argent dans notre société du 21ème siècle ne repose plus sur le stock d'or contenu dans les banques. Quand dans les années 1970 ont a décidé que la politique ne doit plus avoir un moyen d'interaction sur l'économie, quand on a donné aux banques, et à ceux qui manipulent l'argent le moyen d'être autonome, ont leurs à simplement donné l'occasion de contrôler le monde, les exploitant ne font pas dans le social. Les banques centrales crées l'argent, les billets et mettent un intérêt sur l'argent qu'elles crées eux-même. L'État empreinte cette argent et ainsi né l'économie d'un État. Le problème c'est que l'intérêt mis sur l'argent n'est pas remboursable par l'état car il ne fabrique pas l'argent, il est donc sans cesse obligé d'empreinté à la banque centrale et d'amplifier son taux d'intérêt. Chaque dollars empreinté nécessite peut être un intérêt de 0.5 centimes de dollars, mais comme l'État ne fabrique pas d'argent, comment remboursé ces centimes? Ainsi née la dette publique dont personne ne comprend la provenance, évidement elle résulte d'arrangement au niveau des puissants. Alors les exploitants contrôlent les états de par la dette que les États ont envers eux. Les politiciens pour qui nous votons n'ont pas de pouvoir contres les exploitants qui dominent le monde. Nous votons pour des dominés. Les exploitants incitent les États à faire la guerre pour un bénéfice triple. Premièrement si tu contrôle l'état, tu contrôle l'armée, et plus ton armée est puissante, plus tu pourra contrôler les ressources de pétrole afin de réduire toutes les civilisations qui l'utilisent en esclave. Si tu contrôle le pétrole tu incites tous ceux qui l'utilisent principalement l'Europe, la Chine, le Japon etc… à devenir dépendant de ta volonté du devient donc le mettre du monde. Deuxièmement l'état étant en guerre, il dépense extrêmement d'argent, des milliards de dollars, l'État est donc dans l'obligation d'empreinter encore beaucoup plus d'argent, l'intérêt augmente et l'État se réduit lui-même en esclavage. Dernièrement L'armée est contrôlé par l'État mais l'État c'est le contribuable, c'est toi, c'est moi c'est l'ensemble des Exploités donc quand ont fait la guerre on prend l'argent pour la financé au contribuable, non seulement on empreinte comme on a vu plus haut, mais c'est aussi le moyen de prendre de l'argent aux exploités sous le prétexte que c'est la guerre, sous le prétexte du patriotisme, sous le prétexte de la nécessité d'avoir une armée forte pour la sécurité. Et ainsi pour remboursé la dette impossible à rembourser, pour prétendre la diminuer un peu on donne l'argent du contribuable, du peuple, des exploités à ceux qui contrôlent le monde économiquement. Les exploités sont dans l'incapacité de percevoir leurs condition tant ils sont manipulés. Grâce à ce système les exploitants on le contrôle du monde, ils pillent les ressources des plus faibles insidieusement, les  États leurs sont totalement soumis, et ils sont parvenus à dépasser le traditionnel problème économique vu plus haut. Avec ce schéma de société mondiale que représente le capitalisme, comment l'individu peut trouver ne serait-ce qu'une petite parcelle de liberté?

 continuons notre réquisitoire de la liberté.

Nous avons vu deux niveaux d'investigation en ce qui concerne notre recherche de vérité sur le concept de liberté. L'individu, la société et le monde. Si nous recherchions qu'elle liberté nous avons par rapport à l'espace à l'univers?

Nous sommes aussi important pour l'univers qu'une fourmis l'est pour nous. Et encore je pense de part cette comparaison faire preuve d'un sursaut d'optimisme. Si nous avions la possibilité d'être un astronaute avec une vue anormalement grande ont regarderais la planète terre et ces habitants,qu'y verrions nous?

Nous y verrions des fourmis qui vont est viennent sans rien savoir de pourquoi elles sont là, nous y verrions des fourmis qui pensent uniquement à travailler pour donné sens à leurs existences qui n'en a aucun. Nous verrions moins que des fourmis, car elles ne croient pas en des divinités relevant de la pure science-fiction, et ne les tiennent encore moins pour une vérité. Nous y verrions des fourmis qui croient qu'elles sont libres et agissent d'elles-même, alors qu'elles  répètent sans cesse les mêmes actions, et sont sous le joug des mêmes automatismes. Nous y verrions encore des fourmis, qui pour les besoins d'une seul sont toutes soumisent, et vivent dans une tranquillité effarante alors même que leurs vie n'est que misère. Nous sommes des Hommes doté de conscience alors cessons d'avoir une vie de fourmis!

Qu'est ce que la liberté?

 Après ce constat plus lucide que pessimiste, à quoi se résume notre liberté? Je le dit et je le répète nous ne sommes libre que d'être responsable. Car comme je l'ai montré nous ne cessons d'être manipulé, par nos désirs, la société, le monde, et nous sommes même manipulé par la vie, qui fait de nous des êtres dépendants des notre jeté dans l'existence. Pour rompre avec les déterminismes qui nous entraînent à la soumission, seul notre responsabilité d'aller à l'encontre des machinations, des complots peux nous permettre de sortir de la vie de fourmi. Une fourmi ne se rebellera jamais contre la fourmières, elle restera à jamais soumise. Notre conscience nous permet de nous soulever, d'être responsable, et avec courage et vertu d'assumer nos choix. Assumé d'aller à l'encontre, assumer notre liberté c'est assumé d'être responsable, d'être parfois seul contre tous, mais d'être toujours capable de se justifier de ces choix et de leurs conséquences. Quand la conscience nous demandera de lui rendre des comptes, être libre c'est être capable de lui dire: “j'ai fais ce choix, tu été consciente de ce choix, nous connaissions tout les deux les conséquences de ce choix, la conjoncture dans lequel il se situé, mais ensemble nous l'avons jugé juste et moral et rien n'aurait pu faire obstacle à l'exécution de ce choix”. 





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